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www.jacqueline.salenson.fr

fin de vie : droit à la mort volontaire accompagnée par un médecin pour que les lois permettent enfin aux médecins de RESPECTER les volontés de tous les citoyens quant à leur vie, leur santé, leur mort, exprimées dans leurs DIRECTIVES ANTICIPEES avec leur PERSONNE DE CONFIANCE nommée par écrit, Y COMPRIS en cas de DEMANDE D'IVV = interruption volontaire de vie , lorsque la mort s'annonce

LIBERTE POUR TOUS LES CITOYENS QUANT A LEUR CHOIX DE VIE JUSQU A LA FIN AIDE MEDICALE POSSIBLE POUR UNE MORT DOUCE ET PAISIBLE.

AUTRE LETTRE AUX DEPUTES

LIBERTE POUR TOUS LES CITOYENS QUANT A LEUR CHOIX DE VIE JUSQU A LA FIN

AIDE MEDICALE POSSIBLE POUR UNE MORT DOUCE ET PAISIBLE.

 

« Liberté » ....Paul Éluard

Sur mes cahiers d’écolier, Sur mon pupitre et les arbres, Sur le sable, sur la neige, J’écris ton nom…..........

Sur la santé revenue, Sur le risque disparu, Sur l’espoir sans souvenir, J’écris ton nom

Et par le pouvoir d’un mot, Je recommence ma vie, Je suis né pour te connaître, Pour te nommer : LIBERTE

Je partage avec ULTIME LIBERTE l'idée suivante : nous voudrions :

Obtenir pour toute personne majeure et capable, telle que définie par les articles 1145 et 1150 du Code Civil, la reconnaissance juridique de :

  • la liberté de disposer de sa personne, de son corps, et de sa vie, et donc de sa mort (droit de l'Homme : mon corps m'appartient )

  • la liberté de choisir le moment, le lieu et les modalités de sa mort,

  • la liberté reconnue par la loi de recevoir une aide médicale pour mourir lorsque la personne se trouve dans un état de santé tel qu'elle souffre sans espoir d'amélioration, quelle que soit la cause de ses souffrances, et qu'elle la demande instamment

  • la liberté reconnue par la loi de recevoir une aide médicale pour mourir lorsque l'intéressé se trouve dans un état où il ne peut plus communiquer et qu'il a exprimé clairement sa volonté auparavant (directives anticipées, personne de confiance)

  • la liberté d'accéder aux produits létaux, dans des conditions de sécurité précisées dans le cadre d'une loi reconnaissant la liberté de la personne de se donner la mort.

Le projet de loi actuel ne reconnaît pas cette liberté.

Pour nous, il est nécessaire de :

articuler la problématique de fin de vie des patients atteints de pathologies graves et incurables

à la reconnaissance d'une liberté garantie pour chaque personne, majeure et capable, de décider personnellement de sa propre mort.

Les restrictions contenues dans le projet de loi portent atteinte au droit de la personne à choisir librement sa fin de vie, la décision étant à l'appréciation du corps médical

et donc contraire aux dispositions des lois Kouchner qui placent le patient au coeur du dispositif.

  • Le projet de loi ignore délibérément les Directives Anticipées dans lesquelles la personne exprime clairement sa volonté, ainsi que sa personne de confiance, dans le cadre de l'aide à mourir. Pourquoi ?

  • Le projet de loi exclut un certain nombre de maladies dont les maladies neuro-dégénératives qui donnent une mort lente au bout d'une dégénérescence que beaucoup ne supportent pas, et les maladies psychiatriques, comme si le corps et l'esprit étaient séparables. Elle exclut les polypathologies de la vieillesse et la fatigue de vivre des personnes très âgées, qui ne voudraient pas vivre dépendant totalement d'autrui. Pourquoi ?

  • Le projet de loi parle d'un pronostic vital engagé à court ou moyen terme, comme s'il était possible de le déterminer : on sait que le pronostic de durée de reste à vivre est tout sauf juste.

Notre point de vue « universaliste » représente statistiquement une opinion aussi importante que celle des opposants radicaux à toute aide active à mourir (22% des membres de la Convention citoyenne).

En tant que représentante des citoyens, vous ne pouvez plus ignorer l'existence de notre courant de pensée.

Nous vous demandons d'en tenir compte et de favoriser une loi plus juste en y apportant toutes les modifications renforçant l'accès à la liberté inconditionnelle de l'individu à disposer de son corps et donc de sa fin de vie et en vous opposant aux restrictions supplémentaires qui pourraient être proposées.

Il n'y a aucune raison de limiter les débats à une confrontation exclusive entre les opposants traditionnels et le point de vue de ceux qui ne veulent qu'une évolution de l'aide à mourir. ULTIME LIBERTE dont je suis adhérente est prête à participer à ce débat en apportant des propositions novatrices et humanistes.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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