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www.jacqueline.salenson.fr

fin de vie : droit à la mort volontaire accompagnée par un médecin pour que les lois permettent enfin aux médecins de RESPECTER les volontés de tous les citoyens quant à leur vie, leur santé, leur mort, exprimées dans leurs DIRECTIVES ANTICIPEES avec leur PERSONNE DE CONFIANCE nommée par écrit, Y COMPRIS en cas de DEMANDE D'IVV = interruption volontaire de vie , lorsque la mort s'annonce

si tous les médecins de ville pratiquaient LES SOINS PALLIATIFS, seul problème restant : le soin palliatif a l'hôpital incompatible avec la tarification a l'acte, mais des lits attribués suffiraient à mon humble avis

29 JUIN  : https://www.infirmiers.com/aides-soignants-ap/actualites/les-soins-palliatifs-parents-pauvres-du-systeme-de-sante-francais

Pour une fois, j'ai bien aimé cet article: tous les chiffres officiels sur les soins palliatifs hospitaliers :

Fin 2021, la France disposait de 7 546 lits hospitaliers en soins palliatifs, rapport officiel 2023

Sur ces lits, 1 980 se trouvaient dans une des 171 unités spécialisées en soins palliatifs.

Le reste, soit 5 566 lits, étaient répartis dans 904 établissements de soins.

On comptait également 420 équipes mobiles de soins palliatifs (EMSP), capables d'intervenir au domicile des patients. (dans le cadre de l'hospitalisation à domicile)

Le nombre de lits a augmenté ces dernières années, sous l'effet des différents plans annoncés par les gouvernements successifs. Sur la période 2017-2021, le nombre de lits en unités spécialisées a augmenté de 11,5% (+200), et celui de lits en établissements de soins a augmenté de 7,2% (+372).

Tous les départements français, sauf Mayotte, ont des lits spécialisés en soins palliatifs. Mais une vingtaine d'entre eux ont moins de 9,4 lits pour 100 000 habitants : les départements d'Outre-mer, Yvelines, Seine-Saint-Denis et Seine-et-Marne, les Ardennes, des départements de l'Est de la France (de la Haute-Saône à la Drôme), Var, Tarn-et-Garonne, Haute-Garonne et Landes. 21 départements - pas forcément les mêmes - n'ont toujours pas d'unité spécialisée en soins palliatifs. 

Mme Firmin-Le Bodo a promis mi-juin une révision «imminente» de la circulaire organisant le secteur, notamment pour remédier à «l'hétérogénéité de l'offre selon les régions

vocabulaire faussé : on ne parle pas de soin palliatif par rapport au patient 

qui devrait pouvoir être donné par tout médecin de ville, pas besoin de spécialiste de la mort :

il s'agit tout simplement de soulager au mieux les douleurs et les souffrances morales , donc d'accompagner la personne...  qui peut mieux le faire que son médecin habituel qui la connait?

on parle en réalité  des soins palliatifs DANS l'institution hospitalière

dont la tarification à l'acte est prévue pour des soins curatifs, (pas d'acte particulier en palliatif)

là est la difficulté relevée par Olivier Falorni : «Pire, celle-ci peut favoriser des pratiques conduisant à de l'obstination déraisonnable»

Certains spécialistes dénoncent une tendance à rediriger vers d'autres soins des fonds destinés aux soins palliatifs : certains hôpitaux, alors qu'ils en avaient les moyens, ont fait un autre choix», avait indiqué Mme Firmin-Le Bodo

Il manque par ailleurs plus de 100 médecins dans les structures de soins palliatifs existantes

Le projet de loi pour créer une «aide active à mourir» en France : Ce texte doit tenir compte des conclusions de la convention citoyenne, qui s'est prononcée en début d'année pour la légalisation sous conditions d'une «aide active à mourir». 3 blocs : aide active à mourir, soins palliatifs et droits des patients.

Conditions pour bénéficier de «cette aide active à mourir» : être majeur lors de la demande, «justifiée par un motif d'ordre médical», atteint d'une «affection grave et incurable qui engage son pronostic vital» à moyen terme, «capable de discernement pour exercer un choix autonome». L'appréciation du discernement et du «moyen terme» -estimé entre 6 et 12 mois dans le texte- figurent dans les questions délicates.

Les soignants qui exercent en soins palliatifs répètent que «donner la mort n'est pas un soin».

Ceux de la SFAP seulement  : association loi 1901 qui se fait passer pour organisme officiel ce qu'elle n'est pas , pro-vie acharnée... par principe religieux au départ même si tous les soignants ne sont pas religieux.

ET pourtant si!  

c'est bien le de soin qu'on peut donner avec amour au patient mourant pour une mort apaisée, délivrance de ses souffrances. Il ne s'agit pas de "donner" la mort mais de l'accompagner :

la mort vient de l'état de santé très mauvais de la personne mourante, elle ne vient pas du médecin.

et il ne faudra pas oublier dans la loi de demain l'extension de la sédation terminale

au delà des 3 derniers jours d'agonie (trop tard, la personne souffre depuis des mois... )

 

 

 

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