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www.jacqueline.salenson.fr

fin de vie : droit à la mort volontaire accompagnée par un médecin pour que les lois permettent enfin aux médecins de RESPECTER les volontés de tous les citoyens quant à leur vie, leur santé, leur mort, exprimées dans leurs DIRECTIVES ANTICIPEES avec leur PERSONNE DE CONFIANCE nommée par écrit, Y COMPRIS en cas de DEMANDE D'IVV = interruption volontaire de vie , lorsque la mort s'annonce

fin de vie : une seule bonne façon de mourir: celle qu'on a choisi, avec les accompagnants qu'on a choisi, dès que la mort naturelle s'annonce

merci à la MGEN et aux autres membres du pacte progressiste de nous accompagner dans ce combat de liberté :

nous voulons, nous patients d'aujourd'hui ou de demain, clients obligés d'une médecine "moderne", être libérés d'une tutelle médicale patriarcale qui se poursuit,

avec une loi de santé qui discrimine les gens en fin de vie (qui commence quand? ) des autres,

qui utilise la faiblesse intellectuelle supposée (on dit les autres vulnérables... ce qui n'a pas de sens hors tutelle qui l'atteste )  des malades en fin de vie pour les priver de leurs droits :

le médecin doit être un accompagnateur pour de meilleures vies, selon le point de vue du malade et pas selon le point de vue des autres, y compris soignants,

mais la meilleure vie se termine par la meilleure mort :

                                                 celle qu'on a choisie, avec ses accompagnants,

  • qu'elle soit de laisser faire la nature, quitte à souffrir,
  • qu'elle soit de consentir à la souffrance (jusqu'où?) ou à la refuser,
  • qu'elle soit de s'en remettre à un proche ou à un médecin pour décider à sa place
  • qu'elle soit pour une mort douce par sédation terminale rapide (1 ou 2 jours) ou par une mort programmée avec les siens (aide active à mourir).

le cadre d'autorisation pour une mort choisie ne doit pas être trop strict :

c'est le malade qui dit sa souffrance, c'est lui qui décide

le médecin ne peut que consentir à l'aider ou pas, après avoir constaté que la médecine ne peut plus améliorer la vie du patient.

pas de discrimination selon la ou les maladies :

les poly-pathologies fréquentes dans un âge avancé sont tout aussi pénibles et incurables pour certains que des maladies incurables qui font mourir trop lentement: maladies dégénératives et autres longues maladies où on meurt à petit feu...

les soins dits palliatifs ne sont pas réservés à des spécialistes de la douleur, mais ils doivent être donnés par TOUS les médecins, comme l'oblige la circulaire Laroque de 1985, jamais suivie...pourquoi?

un manque énorme dans la formation des soignants :

savoir approcher la mort avec philosophie : elle nous attend tous et à tout âge et tout moment

donc être prêts à aider à soulager les souffrances qui parfois précèdent la mort,

y compris quand seule la mort délivrance peut soulager,

mort délivrance qui peut être selon la décision du patient,

sédation continue jusqu'au décès      ou       acte plus rapide programmé, si le patient le demande.

Des "maisons" hors hôpital pour accueillir les mourants qui ne peuvent pas rester chez eux et cherchent un lieu accueillant pour mourir ? pourquoi pas?

80% des gens ne veulent pas mourir à l'hôpital, et pourtant 75% des décès y ont lieu...

 

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E
qui dit et qui VIT sa souffrance. merci pour ce blog<br /> cordialement<br /> E. Bonnamour
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J
merci