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19 août 2016 5 19 /08 /août /2016 08:47

Qu'est ce que « l'euthanasie » ?

C'est actuellement la réponse médicalisée à ceux et celles qui demandent un accompagnement voire une aide pour la mort volontaire (suicide raisonné), alors qu'ils se sentent souffrant moralement et physiquement sans espoir de retour en arrière quant à une bonne santé relative.

Cette demande pouvant être écrite dans des directives anticipées au cas où la personne ne pourrait plus s'exprimer au moment voulu. Il n'est donc pas nécessaire que la personne soit encore consciente au moment de l'acte, si elle l'a demandé de façon précise auparavant.

 

Ce n'est pas un acte qui se décide en quelques minutes, il y faut une longue préparation :

  • d'une part une philosophie personnelle qui ne rejette pas la mort choisie, pas si fréquente dans notre pays encore imprégné des fantasmes catholiques ou autres qui interdisent tout suicide.

  • d'autre part, la conscience que la médecine est arrivée au bout de ses possibilités, qu'elle ne peut plus rien pour notre bien-être, et que la mort naturelle arrive dans un délai plus ou moins long, mais avec un cortège de souffrances morales et physiques que la personne considère insupportables pour elle.

 

 Demander à un médecin une aide immédiate ou très rapide dans son désir de mourir montre un manque de préparation évident.  

  • Vous décidez de vous suicider, c'est votre droit, vous le faites seul, cela ne regarde que vous.

    Si vous pensez à vos proches et à les préparer à votre mort, c'est mieux pour eux.

  • Mais vous demandez de l'aide à un médecin :

Vous devez vous attendre à ce qu'il refuse dès lors qu'il vous connaît mal, depuis peu de temps, et qu'il ignore si effectivement les ressources médicales ont été épuisées pour votre cas, pour vous redonner du bien-être.

Seul le médecin qui vous suit depuis un certain temps peut vous accorder ou non l'acte demandé, sachant que la loi française actuelle le limite à la sédation continue menant à une plus ou moins longue agonie.

 

http://www.sudinfo.be/1648034/article/2016-08-17/des-francais-viennent-tres-nombreux-pour-se-faire-euthanasier-chez-nous-la-belgi

La Belgique a une loi très stricte qui autorise un médecin à vous aider, seulement dans des conditions très précises (mort proche, souffrances insupportables et impossibles à soulager hormis le sommeil profond, demande réitérée, directives écrites précises) .

Il est donc évident qu'elle ne peut pas accueillir tous les étrangers qui voudraient profiter de la loi belge :

L'impératif d'être suivi depuis au moins 6 mois par un médecin belge vous oblige à vivre en Belgique ou du moins de vous soigner en Belgique.

Les médecins frontaliers ne peuvent pas accueillir tous les français qui le souhaiteraient.

 

Donc une seule possibilité pour les français voulant une mort choisie : la Suisse qui permet l'aide médicalisée au suicide assisté ou mort volontaire dans à peu près les mêmes conditions que la Belqique mais qui interdit l'euthanasie d 'une personne n'ayant plus sa conscience, et dont certaines associations accueillent des étrangers.

 

AGIR EN FRANCE

 

POUR QUE NOS MÉDECINS jusque là majoritairement réticents changent d'avis et agissent pour réclamer une loi qui leur permette de nous aider à mourir sans souffrir, pas seulement par un long sommeil précédant la mort (sédation continue), mais aussi de façon plus rapide voire expéditive si la personne le demande ou l'a demandé par avance dans ses directives anticipées.

 

POUR QUE CHACUN, CHACUNE, AIT ECRIT SES DIRECTIVES ANTICIPEES (très précisément : quels soins, quels traitements refuser ou accepter lorsqu'il n'y a plus rien à faire côté science médicale ? ) POUR LES MÉDECINS qui se trouveraient à le soigner et l'accompagner vers la mort, suite à accident, maladie, vieillesse, ET CE DÈS DES L'AGE DE LA MAJORITE CIVILE (18ANS) : la mort peut arriver à tout âge et à tout moment, sans prévenir.

 

LES DIRECTIVES SONT À DONNER à vos proches, à votre personne de confiance, à vos médecins. C'est une PIÈCE ESSENTIELLE DE VOTRE DOSSIER MÉDICAL.

 

NE DEMANDEZ PAS QU'ON LES APPROUVE, DEMANDEZ QU'ON LES RESPECTE !!!

c'est votre testament pour votre fin de vie.

 

AAVIVRE … sa fin de vie

vous aide à réfléchir à ce que vous voulez réellement lors de votre fin de vie, et à écrire ensuite clairement vos directives anticipées,

  • que vous vouliez ou refusiez la mort volontaire,

  • que vous vouliez ou refusiez la souffrance,

  • que vous vouliez ou refusiez certaines sophistications de la science : machines pour aider à vivre.

A chacun ses choix, selon sa propre éthique de vie.

 

Nous ne pouvons pas vous aider activement au suicide, c'est interdit.

 

Les adresses de la Suisse sont sur internet, nous pouvons vous aider à les trouver.

 

Certains actes dangereux sont bien connus de tous, on peut les rechercher ou les éviter, donc il faut les connaître.

 

Nous pouvons vous aider pour bien connaître les lois autour de la santé, vos droits dans le système de santé actuel.

  • Vous avez le droit de choisir votre lieu de vie, même en fin de vie.

  • Vous avez le droit de refuser tous les soins et traitements, investigations, qu'on voudrait vous imposer.

  • Vous avez le droit de demander une sédation continue lorsque vous arriverez au seuil de la mort, pour ne pas souffrir ni physiquement ni psychiquement.

 

Et vous avez droit à tout le contraire… accepter tout ce qu'on vous propose, souffrir pour mourir. Pourquoi ne pas insister là dessus :

C'est ce que notre médecine officielle pratique depuis 1980 environ, date à laquelle la médecine a pu profiter de machines sophistiquées qui n'existaient pas avant : acharnement à « tout » essayer : machines diverses et nouveautés de l'industrie pharmaceutique, souffrances liées aux soins et traitements, acceptation des souffrances comme « normales », etc.

 

Nos publications sont là pour vous aider, écrites après plus de 10 ans de travaux et de rencontres.

http://aavivre.blogspot.fr/

https://drive.google.com/file/d/0B2aOQQ2KsrKbU1JHcXA3VVZ4WDA/view?pref=2&pli=1

https://drive.google.com/file/d/0BzTRdwxkkq2ib2R6VDRFZ0JBblU/view?pref=2&pli=1

 

Nous sommes à votre écoute par téléphone ou mail si vous le souhaitez.

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16 août 2016 2 16 /08 /août /2016 11:25

DIRECTIVES ANTICIPÉES, CONTRAIGNANTES POUR LE MÉDECIN ???

SAUF SI…. CELA NE LUI CONVIENT PAS !!!

 

La loi du 3 février 2016, dite Claeys-Leonetti, est entrée officiellement en application le 5 août 2016 (décrets, arrêté) .

LES DIRECTIVES ANTICIPÉES SONT une déclaration écrite permettant à chaque individu d’indiquer à l’avance s’il souhaite limiter, ou arrêter, les traitements qu’il pourrait recevoir en fin de vie, au cas où il deviendrait alors incapable d’exprimer sa volonté.

DÉCLARATION DONT LA PLACE EST DANS LE DOSSIER MÉDICAL, donc à faire connaître (donner des photocopies) à ses médecins et bien entendu à sa famille et ses proches.

Le refus d’être branché à des appareils (soins artificiels) pour réanimation cardiaque et respiratoire, assistance respiratoire, trachéotomie, dialyse, alimentation ou hydratation artificielles,  etc...pourra être indiqué.

La sédation profonde et continue = traitement qui endort jusqu'au décès pour soulager des souffrances physiques et psychiques, pourra être demandée.

Il ne s'agit pas de demander leur approbation aux autres, mais d'écrire ce que vous, vous souhaitez pour vous mêmes quant aux traitements et soins médicaux qui pourraient vous être imposés et que vous refusez par avance.

Dans le cas où le patient ne peut pas les écrire lui même, une personne tierce en présence de deux témoins peut les rédiger. Une fois signées, elles seront remises aux médecins concernés, et aux personnes de confiance dûment nommées par écrit signé.

Elles n’ont pas de limite dans le temps et pourront être révisées à tout moment.

 

Tous les établissements de santé ou établissements médico-sociaux devront interroger les personnes qu'ils prennent en charge sur l'existence de leurs directives anticipées.

Le texte détaille les conditions d'inscription des directives dans le dossier médical partagé (DMP), déjà prévue par le décret du 5 juillet relatif à ce dossier.

La personne pourra ainsi inscrire ses directives dans son DMP, mais aussi n'y mentionner que l'information de leur existence ainsi que le lieu où elles se trouvent conservées et les coordonnées de la personne qui en est dépositaire.

Lorsqu'un médecin envisagera de prendre une décision de limitation ou d'arrêt de traitement, s'il ne dispose pas des directives anticipées, il devra interroger le DMP et, si elle n'y figurent pas, rechercher leur existence et leur lieu de conservation auprès de la personne de confiance, auprès de la famille ou des proches, ou, le cas échéant, auprès du médecin traitant de la personne malade ou du médecin qui lui aura adressé cette personne.

 

CES DIRECTIVES S’IMPOSENT DÉSORMAIS AUX MÉDECINS.

Mais la loi se contredit elle même puisque qu'il y a un « sauf » pour appliquer les directives anticipées

SAUF SI !

Un médecin peut ne pas tenir compte de ces directives anticipées dans le cas où « IL » les juge « manifestement inappropriées ou non conformes à la situation médicale ».

Il devra alors recueillir l’avis de l’équipe de soins et d’un autre médecin « avec lequel il n'existe aucun lien de nature hiérarchique ».

mais l'équipe de soins est soumise au médecin chef !!!

donc un seul autre avis de l'autre médecin, choisi comment ???

La personne de confiance et les proches devront également être consultés avant d’inscrire ces motifs de refus dans le dossier du patient.

On ne voit pas ce que fait l'avis des « proches » (lesquels???) dès lors que le « mourant » a écrit clairement ses volontés !

 

voir sur AAVIVRE ... sa fin de vie ou sur mon blog le détail des questions à se posr avant d'écrire ses directives anticipées, liste des appareillages possibles médicalement parlant.

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20 juillet 2016 3 20 /07 /juillet /2016 07:18

AFFAIRE DE MONSIEUR JEAN MERCIER

Condamné à un an de prison avec sursis par le Tribunal de St Etienne le 25 novembre dernier

car déclaré coupable pour non assistance à personne en péril

 

Suite au recours en Appel par son avocat, est envoyé

devant la cour d'appel de LYON (3ème) 67, rue Servient

le jeudi 8 septembre 2016 à 13 h 30.

 

VENEZ NOMBREUX POUR LE SOUTENIR !!!

 

RAPPEL :

Monsieur Jean MERCIER, âgé aujourd'hui de 88 ans, a été dénoncé auprès du tribunal par son médecin – auquel il a eu le tort de se confier - lors du décès de son épouse, âgée et très malade, qui lui avait demandé son aide pour son suicide avec les cachets qu'elle avait accumulé depuis très longtemps, mais qu'elle n'arrivait pas seule à sortir de leur emballage. Il l'a aidé pour cela.

Il a été prouvé qu'elle les avait bien avalé seule, donc c'est bien un suicide.

 

MAIS la loi de non assistance à personne en danger(de mort),

 

QUE NOUS (AAVIVRE … SA FIN DE VIE) SOMMES LA SEULE ASSOCIATION À RÉCUSER TELLE QUELLE,

 

dit que

 

toute personne qui en est informée doit s'efforcer d'empêcher la mort de qui que ce soit, en prévenant les pompiers ou autres services, en appelant la médecine officielle au secours,

 

y compris donc (rien n'est précisé, il le faudrait !!! ) pour

 

la mort volontaire (suicide) d'une personne âgée qui n'en peut plus de la prolongation de vie imposée par la pseudo-science médicale (on la bourrait de médicaments depuis des années) ,

et qui a décidé de finir sa vie ainsi depuis de longues années.

 

DÉCISION ÉCRITE DANS SES DIRECTIVES ANTICIPÉES longtemps renouvelées.

 

ÉTHIQUE DE VIE PERSONNELLE partagée avec son mari auquel elle avait fait promettre de l'aider le jour où elle serait décidée, et réciproquement.

 

Le tribunal de St Etienne a donc décidé la condamnation, certes symbolique – 1 an avec sursis - mais CONDAMNATION GRAVE SUR LE PRINCIPE, de ce vieux monsieur qui aurait du être acquitté, lavé de tout soupçon.

 

CELA CONTRARIE EN EFFET DEUX LIBERTÉS IMPORTANTES ÉCRITES DANS NOS LOIS:

 

  • LE SUICIDE N'EST PAS UN DÉLIT dans la loi républicaine, c'est une liberté.

Seules les églises condamnent le suicide, excepté les actes de « mission » suicidaires, puisque, pour celles-ci, notre vie ne nous appartient pas car elle appartient à leur Dieu.

Pour des missionnaires de chaque religion, tueries et suicides sont des actes héroïques de martyres soi-disant guidés par la main de Dieu… On y croit ou pas…

 

  • TOUT ACTE QUI AIDE À UN ACTE NON DÉLICTUEUX NE PEUT PAS ÊTRE CONSIDÉRÉ COMME DÉLICTUEUX.

 

ESPÉRONS QU'ENFIN, LA JUSTICE, TROP SOUVENT INJUSTE, ADMETTRA QUE

 

M MERCIER N'EST COUPABLE QUE

 

D'AMOUR ET DE RESPECT ENVERS SA FEMME.

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16 juillet 2016 6 16 /07 /juillet /2016 09:29

VIVRE… MOURIR… LIBRES !!! dans le respect de mon éthique personnelle.

Vous êtes contents de vivre, malgré vos « petites -ou grandes- misères » , avec l'aide de la médecine ? Tant mieux ! Cela va-t-il durer ?

Certes, un accident de la route ou cardiaque peut vous faire mourir sans bruit, sans souffrances, instantanément…

Mais combien rencontre-t-on de personnes dont la fin de vie nous paraît atroce, pour diverses raisons, une fin de vie que l'on veut refuser pour nous-même ?

Alors comment faire pour vivre jusqu'à la fin selon notre propre éthique, nos propres convictions?

  • Refuser toute médecine ? Mais alors on peut souffrir longtemps...ce dont on n'a pas nécessairement envie…

  • Refuser la prolongation d'une vie lorsqu'elle nous paraît inutile, voire dommageable pour nous et/ou nos proches ? Est-ce condamnable de se préoccuper de ses proches ? Et de leur vie après nous. De toutes façons, nous allons mourir, et eux aussi… la mort est un phénomène lié à la vie. Oui, mais la Médecine le voudra-t-elle ? Va-t-elle nous respecter ? Peut-être mais pas sûr…

 

Les lois sont ambigües, et les médecins ont peur, peur de plaintes, peur de dénonciations, qui pourrait leur faire perdre leur gagne-pain, peur de la Justice pas si juste que çà ! (voir les derniers procès totalement surprenants)

 

Comment agir pour le plus possible être protégé de ceux qui voudraient prolonger notre vie contre notre gré ?

 

1) ÉCRIRE SES DIRECTIVES ANTICIPÉES en précisant bien à quel moment, pour nous même, la vie n'a plus d'intérêts, et dire que nous refusons de souffrir pour mourir. Préciser si on est pour ou contre l'idée de mort volontaire pour nous mêmes. Voir pour cela le détail des questions à se poser sur le site de AAVIVRE … sa fin de vie.

 

http://aavivre.blogspot.fr/p/a-faire.html

 

2) DEMANDER à nos élus de MODIFIER LES LOIS pour que chacun puisse finir sa vie comme il le souhaite, avec ou sans l'aide de médecins.

 

L'AIDE AU SUICIDE (mort volontaire non interdite) DOIT ÊTRE POSSIBLE dès lors qu'il ne s'agit pas de suicide suite à une dépression passagère et guérissable.

  • ACCOMPAGNEMENT (donner la main une dernière fois), éventuellement conseil pour l'achat de produits permettant une mort douce.

  • ORDONNANCE POSSIBLE PAR UN MÉDECIN.

     

Donc il faut pour cela :

 

MODIFIER LES LOIS DE

NON ASSISTANCE À PERSONNE EN DANGER ET NON PROVOCATION AU SUICIDE,

qui ne tiennent compte ni de la volonté de la personne, ni de son état de santé.

Non, la mort n'est pas que danger, il est des circonstances où elle est délivrance, soulagement, repos mérité.

 

MODIFIER AUSSI LE CODE DE DÉONTOLOGIE MÉDICALE pour qu'un médecin qui cesse des soins selon le vœu de son patient, et l'endort jusqu'à ce que mort s'ensuive, plus ou moins vite, ne puisse pas être inquiété par la Justice.

MODIFIER LA LOI DITE « DES MALADES ET DE LA FIN DE VIE »

dont le nom déjà ambigü sépare certains clients de la médecine des autres…

(malades, pas malades, en fin de vie ? Comment le sait-on ? Avant l'agonie proprement dite des derniers jours???)

pour qu'un médecin qui aide une personne selon son vœu et dans le respect des procédures légales qui doivent être précisées ne puisse pas être inquiété.

Décision prise par le « malade » avec le médecin qui l'accompagne, dans le respect des critères légaux, et hors de toute influence familiale.

 

 

 

 

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10 juillet 2016 7 10 /07 /juillet /2016 10:48

http://www.leparisien.fr/faits-divers/il-avait-empoisonne-sa-mere-centenaire-09-07-2016-5953271.php

 

Euthanasie pour la libérer de cette vie de grabataire ? Ou intérêts ? Ras le bol de voir la situation dramatique s'éterniser…

 

Peut-être les deux… tout simplement…

 

pourquoi on laisse une vie de grabataire et dément s'éterniser ? Pourquoi on poursuit des prolongations de vie pour ces gens là ?

 

Pour que l'EHPAD, médecins et pharmaciens, labos gagnent de l'argent sur le dos de la sécurité sociale, sûrement pas pour le bien-être ni du mourant ni de ses proches…

 

non, dans cette situation, le mourant est mal, et ses proches effondrés par une situation qu'il ne peuvent pas gérer.

 

Qui s'amuse à dénoncer une mort qui a priori était naturelle ???

 

des pro-vie, des jaloux qui n'osent pas faire pareil… ?

 

Des méchants à coup sûr, qui n'ont pas souffert cet enfer de voir sa mère se dégrader sans espoir, les médecins s'acharner à prolonger la vie, et des frais exorbitants pour les proches, qu'on pousse à la ruine.

Voir les commentaires

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10 juillet 2016 7 10 /07 /juillet /2016 10:37

http://www.huffingtonpost.fr/-philippepetit/vincent-lambert-fin-de-vie-ou-est-passe-le-comite-ethique_b_10905570.html

LE COMITÉ D'ÉTHIQUE EST LÀ POUR FAIRE RESPECTER LA LOI,

donc appliquer le REFUS D'ACHARNEMENT MÉDICAL stupide et inutile,

AUX FRAIS DES CONTRIBUABLES ET DES COTISANTS SÉCURITÉ SOCIALE.

je comprends que ce médecin souffre d'avoir un fils gisant sur son lit depuis 14 ans,

de la folie pure pour moi… comment peut-il dire que son fils est vivant ?

Vincent Lambert est dans cet état depuis moins longtemps, mais l'espoir est vain ,

tous les experts sont d'accord : il est mort cérébral.

Dire qu'il est vivant, C'EST DU DÉNI PUR ET SIMPLE, que je peux comprendre :

ce médecin comme d'autres personnes

REFUSE LA RÉALITÉ DE LA MORT DE SON FILS… il est vrai que ce n'est pas facile…

il doit être dans la croyance que la science va permettre de réveiller les morts, c'est de la folie !

CE N'EST PAS ÇÀ LA VIE,

LA VIE, C'EST COMMUNIQUER, BOUGER, MÊME AVEC DE L'AIDE certes,

mais il faut un reste de vie au moins. Là rien, des momies.

UN ACHARNEMENT MÉDICAL QUI EST INTERDIT PAR LA LOI, que trop de médecins ne respectent pas.

ET POUR LESQUELS ON OBLIGE TOUS LES CITOYENS À PAYER, DES PRIX EXORBITANTS pour un résultat que l'on sait être nul.

AUCUN ESPOIR DE RETOUR À UNE COMMUNICATION POSSIBLE, À UN DÉPLACEMENT POSSIBLE, SANS MÊME PARLER DE VIE « NORMALE »…

et il ose dire que ces personnes ne sont pas en fin de vie ?

NON, POUR MOI, ELLES SONT DÉJÀ MORTES,

SEUL LEUR CORPS SURVIT GRÂCE À LA SCIENCE…

SANS MACHINES qui n'existaient pas il y a 30 ans, pour alimenter, hydrater, provoquer selles et urine, CES GENS LÀ SERAIENT MORTS DEPUIS LONGTEMPS,

CE SONT DES CADAVRES « VIVANTS » artificiellement , MÊME PAS AMBULANTS PUISQU'ILS NE BOUGENT PAS SAUF RÉFLEXES…

Qu'on utilise les machines à faire vivre pour maintenir une vie artificielle le temps d'un traitement avec espoir de retour à la vie réelle, pourquoi pas ? (quoique pour moi, la science a déjà dépassé ses limites, elle joue aux apprentis sorciers avec des dommages collatéraux graves),

mais qu'on utilise encore des machines à vivre pour des corps morts depuis plusieurs années, sans aucun espoir de retour,

CELA EST INTERDIT PAR LA LOI, ET LA LOI DOIT ÊTRE APPLIQUÉE !

LE COMITÉ D'ÉTHIQUE DEVRAIT RENDRE UN PEU DE BON SENS à ces gens atteints de folie, qui refuse de regarder la réalité de la mort d'un proche… et en tout cas faire respecter la loi.

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7 juillet 2016 4 07 /07 /juillet /2016 21:40

http://carolegouye.over-blog.com/2016/07/admd-proces-enfin-une-date.html

procès reporté au 19 septembre après l'AG de Antibes (à cause de l'AG??? )

 

pas de choses qui pourraient gêner le discours soporisant des chefs à l'AG???

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7 juillet 2016 4 07 /07 /juillet /2016 12:38

http://www.genethique.org/fr/leuthanasie-au-programme-de-luniversite-dete-des-eurodeputes-ppe-65875.html#.V340849OLug

citations et commentaires en bleu.

Jeudi 30 juin, une table-ronde « Bioéthique et dignité humaine » était organisée à l’occasion de l’Université d’été de l’European Ideas Network, think-tank du Parti Populaire Européen (PPE), animée par les eurodéputés Miroslav Mikolášik et Marijana Petir.

Le Docteur Beuselinck est médecin oncologue belge. Il a pris la parole pour esquisser un bilan de l’euthanasie telle qu’elle se vit en Belgique.

Depuis sa mise en place en 2002, le Dr Benoît Beuselinck étudie la loi autorisant l’euthanasie en Belgique. Depuis 2002, 12 000 personnes sont décédées par euthanasie, dont 1 800 en 2013. Dans 73% des cas, il s’agit de malades atteints de cancer. Le Dr Beuselinck se sent donc particulièrement concerné par le sujet.

Mais il évoque également des personnes atteintes de maladies neurodégénératives comme l’Alzheimer ou de poli-pathologie à l’âge avancé (personnes souffrant d’ostéoporose, baisse de la vue, troubles de la motilité, incontinence). 50 à 60 personnes euthanasiées avaient des problèmes psychiques (dépression, autisme).

Fait étonnant, en 2013, « 15% des personnes euthanasiées n’étaient pas en phase terminale, n’avaient pas de maladies évolutives vers la mort et avaient encore des années de vie devant eux ».

Non, rien d'étonnant, ce que les gens ne veulent pas c'est d'une vie prolongée par une médecine pseudo-scientifique (médicaments, traitements divers, qui parfois font souffrir en plus) qui les maintient en vie dans un état de santé dont ils ne veulent pas :

incapables d'autonomie : incapables même de gérer les aides diverses, incapables de penser, lire, écrire…, incapables de bouger… ce qui pour eux représente la vie même.

La loi … permet d’euthanasier des personnes, par exemple, pour une poli-pathologie à l’âge avancé.

Et fort heureusement !!! il ne s'agit pas d'imposer une vie médicalisée, mais de laisser chacun choisir son mode de vie.

A partir de son expérience de praticien, le Dr Beuselinck remarque que « plus on s’acharne sur le patient, plus il y a de demandes d’euthanasie ». Pour lui, il faut « donner une information honnête au patient. Si on cache le fait que la énième chimiothérapie ne servira à rien, et qu’on la fait, alors on aura probablement une demande d’euthanasie ».

Je ne le crois pas, si la n ième chimio ne doit servir à rien, il faut le dire et ne pas la faire, compte-tenu et de son coût, et de la souffrance induite.

. Beaucoup de patients ont peur d’être un poids pour leur entourage. Ils peuvent également avoir peur de souffrir physiquement. Mais bien souvent, c'est une souffrance psychologique profonde. Les patients ne trouvent souvent plus de sens à leur vie. Les aider à découvrir que la vie peut avoir un sens, même avec la souffrance, est une occasion de grandir en attention, en amour et en humanité.

Je ne vois pas comment : les gens se sentent inutiles, incapables et rien ne peut leur redonner leurs capacités, c'est ainsi, la science ne peut pas empêcher la dégénérescence de certaines vieillesses, ils ne sont utiles quà payer les salaires des aidants… et à enrichir les labos de pharmacie et les patrons des EHPAD privés

En Croatie, les changements sociétaux tels qu’ils sont en cours en Europe de l’ouest sont craints.

Le Dr Zeljka Markic explique : « Les citoyens qui votent aujourd’hui sont nés hier sous un régime totalitaire. Face à l’Etat, la famille restait le seul lieu de transmission des valeurs. Seule la famille subsistait pour affirmer que la dignité humaine et la valeur de la vie humaine ne sont pas définies par l’Etat ». Ce médecin croate poursuit : « Ce que les Croates attendent aujourd’hui, c’est de ne pas être manipulés. Être libre de vivre avec sa propre identité et ses propres valeurs, sans qu’elles soient imposées par d’autres. »

C'est exactement ce que les citoyens français (et ailleurs) demandent :

LA LIBERTÉ (inscrite dans les lois) POUR CHACUN

DE CHOISIR SA MORT OU DE NE PAS LA CHOISIR

et la possibilité d'être aidé par des médecins pour raccourcir une fin de vie qui n'en finit pas, qui devient une torture morale, si on le souhaite.

 

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5 juillet 2016 2 05 /07 /juillet /2016 09:55

http://vivremourirlibrement.blogspot.fr/

 

 

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3 juillet 2016 7 03 /07 /juillet /2016 13:58

http://www.leparisien.fr/val-de-marne-94/saint-maur-l-octogenaire-tue-sa-femme-et-se-suicide-02-07-2016-5934819.php

 

on ne sait pas pourquoi, mais on peut imaginer le scénario :

 

mourir ensemble, à ce bel âge alors qu'elle était de plus en plus fatiguée.

 

Méthode des armes, pour un ancien qui a fait la guerre, cela n'est rien, au moins on pratique quand on veut, pas besoin de pilules.

Ils n'étaient pas déprimés, non, mais ils en avaient assez de vivre leur vieillesse déclinante ?

 

Comme ils sont morts tous les deux, le chapitre sera clos.

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  • : lois et santé, fin de vie, mort: pour que les lois permettent enfin aux médecins de respecter les volontés des "patients" dont les demandes d'aide à mourir (euthanasie volontaire) dans certaines conditions, quand l'intéressé estime que sa vie n'est plus digne d'être vécue (agonie, lourd handicap lié ou non à une maladie, incurabilité et souffrances)
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