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23 septembre 2016 5 23 /09 /septembre /2016 08:37

Le résultat de la délibération ne sera connu que le 10 novembre prochain au Tribunal de LYON.

De plus, je tiens à vous signaler les faits suivant :

Les personnes présentes dans la salle d’audience ont pu constater qu’un des magistrats avait une fâcheuse tendance à « faire la sieste », ce qui obligea le Président de la cour à provoquer une suspension de séance pour cette situation, je l’espère hors du commun, et surtout à mon sens inadmissible de la part de membres de notre JUSTICE irrespectueux non seulement du comparant mais aussi de l’assistance.

 

De ce fait je vous incite à faire parvenir un courrier relatant cet incident inadmissible

  • Président du Tribunal de la Cour d’appel de LYON
  • Palais de Justice historique de Lyon
  • 1 rue du Palais de justice
  • 69000 LYON 5ème

Si notre pays se veut d’une justice juste et respectée, il faut que ses représentants nous montrent l’exemple.

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22 septembre 2016 4 22 /09 /septembre /2016 09:03

Je m'insurge violemment contre les insinuations et interprétations de cette dame, sans doute favorisée par des campagnes maladroites de l'admd française, depuis sa direction par le triumvirat actuel.

 

De Marianne Durano, réactionnaire catholique ultra, contre l'euthanasie (quelle définition ? ) contre l'avortement, contre les libertés républicaines des autres…

http://www.liberation.fr/france/2015/09/06/limite-des-reacs-en-vert-et-contre-tous_1376717

http://www.pelerin.com/A-la-une/Gaultier-Bes-et-Marianne-Durano-veilleurs-au-nom-de-leur-foi

Pascal, Thomas d’Aquin, Jacques Maritain : autant de discours sur le monde que je trouvais très pertinents. (références à des hommes de « foi » catholique)

extraits :

Quand certaines associations réclament “le droit à mourir dans la dignité”, elles sous-entendent ainsi que celui qui a perdu toute autonomie, celui que la souffrance rend dépendant et vulnérable, perd sa dignité avec sa liberté.

Choisir sa mort représenterait alors “l’ultime liberté”, le dernier acte autonome qui rendrait au mourant sa dignité menacée.
L’autonomie peut-elle seule justifier de la dignité
?

L’euthanasie présentée comme un progrès social est en réalité une régression d’un point de vue conceptuel.

 

Je ne suis pas du tout d'accord avec cette interprétation d'ailleurs bien notée comme telle, car cette dame comprend des sous-entendus là où il n'y en a pas.

 

Pas de sous entendus pour tous ceux qui militent et croient en la valeur de la liberté de l'Homme, principe fondamental des droits de l'Homme.

 

LIBERTÉ DE VIVRE SELON SON CHOIX, du moment qu'il ne met pas les autres en péril.

 

LIBERTÉ DE VIVRE AVEC L'AUTONOMIE RELATIVE QU'IL SOUHAITE :

vivre totalement autonome n'existe pas, car on n'est pas seul, et l'être humain est fait pour vivre en groupe

mais CHACUN SOUHAITE VIVRE AVEC LES LIMITES QU'IL DÉFINIT LUI MÊME à son besoin de dépendance et d'indépendance.

 

ON NE VEUT PAS QUE D'AUTRES, SOUS LE PRÉTEXTE DE LEUR FOI (EN QUOI ? ), OU DE LEUR BESOIN DE DOMINATION ? , NOUS IMPOSENT NOS CHOIX DE VIE, DE LIBERTÉ, D'INDÉPENDANCE .

 

Or c'est ce que souhaite cette mouvance intégriste catholique : imposer son point de vue aux autres !  C'est ce contre quoi je milite et militerait toujours

  • en hommage à mon père, fervent des grecs anciens, opposé à toute emprise de toute religion que ce soit,
  • en hommage à mes ancêtres révolutionnaires, liés à la Commune et aux migrants qu'étaient à l'époque les maçons creusois et lozériens.

 

Que pour eux ils fassent leur propre choix, est naturel, et on doit les laisser choisir pour eux la vie et la mort qu'ils souhaitent, y compris dans les plus grandes souffrances morales et physiques s'ils le veulent, y compris dans un état de santé tellement délabré qu'on ne se reconnaît plus soi même…

 

Les mots « dignité » et euthanasie » sont galvaudés avec des sens différents selon les croyances,

on ne peut plus les utiliser sauf à faire des contre-sens sans arrêt.

 

La dignité ? Cela ne veut rien dire tout seul,

sauf pour les religions monothéistes qui associent la dignité humaine avec l'existence venant soi disant de leur dieu, supérieure et opposée au manque de dignité des autres vivants, animaux et plantes.

On est digne DE quelque chose, de quelqu'un ou pas.

Pour moi, les êtres vivants font tous partie de la nature et ont tous une dignité à respecter.

Pas de différence de nature du vivant entre un humain et un animal ou une plante,

les croyances indiennes me plaisent beaucoup: je fais partie de la nature, je n'en suis pas le maître, ni l'ordonnateur.

 

L'euthanasie? qu'est-ce que cela veut dire?

  • pour les grecs anciens, la "belle mort", celle qui arrive brutalement dans l'ctivité ou le sommeil naturelle ou provoquée. Ils ne faisaient pas de distinction entre la crise cardiaque et le suicide (valorisé comme acte de courage).
  • pour les soins palliatifs modernes, toujours entachés de religiosité, la mort aidée par compassion, soit un meurtre par compassion... pour aider à pallier aux souffrances de l'agonie
  • pour nous, militants du libre choix, c'est la mort volontaire choisie, décidée  par quelqu'un d'incurable et qui souffre de "mille morts", qui demande de l'aide à un accompagnant parce qu'il ne peut pas se suicider seul, parce qu'il ne veut pas mourir seul.

 

donc aucun rapport entre tous ces sens différents pour un même mot!!!!

 

 

 

 

 

 

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22 septembre 2016 4 22 /09 /septembre /2016 08:40

QUAND COMMENCE LA FIN DE LA VIE ?

Suite à la lecture de l'article :

QUÉBEC : UN "GUIDE PRATIQUE" POUR ACCOMPAGNER LA MORT PAR LE JEÛNE
synthèse de presse bioéthiqu
e

31 août 2016 Fin de vie

extraits :

Pour y faire face, le collège des médecins prépare « un guide pour aider les médecins à accompagner leurs patients qui choisiront de mettre fin à leurs jours par le jeûne, en se privant d'eau et de nourriture ».

Incriminé, un conflit entre la loi québécoise qui « impose qu’un patient soit en ‘fin de vie’ pour bénéficier de l’aide à mourir » et la loi fédérale qui « exige que ‘la mort d’un patient soit raisonnablement prévisible’ ».


Pour moi, c'est lorsque, usée par la vie et ses souffrances, perdant sans espoir de retour les capacités humaines dont la personne pense qu'elles lui sont indispensables, la personne veut mourir.

Pour les médecins, c'est trop souvent seulement le début de l'agonie : grabataire et comateux, incurable.

 

Il y a un immense espace entre les deux.

D'autant que certains ne passent pas par la phase « agonie », mais meurent avant naturellement.

 

Alors si la loi refuse toute aide médicale à celui ou celle qui veut mourir avant que des médecins aient reconnu leur fin de vie, que faire ? Se laisser mourir de faim et de soif…

Pas si simple, ne plus manger indique bien la volonté de mourir, et c'est assez facile à supporter. Mais on peut vivre assez longtemps (selon les personnes, jusqu'à plusieurs mois) sans manger.

Ne plus satisfaire sa soif ? Très pénible mais mène beaucoup plus vite à la mort (plus près de quelques jours).

 

Il faut un grand courage pour affronter cette souffrance de ne pas boire à sa soif.

 

L'imposer à des personnes malades montre un grand mépris de la souffrance humaine et un rejet absolu de l'idée même de la liberté de mettre fin à ses jours :

 

Il n'est pas question de pouvoir aider en quoi que ce soit celui ou celle qui décide de mourir,

qu'il ou elle se débrouille entre pendaisons, armes à feu et autres méthodes brutales rarement accessibles à de grands malades…

 

Cela reste de l'ordre de nos religions monothéistes qui refusent l'idée de mort volontaire, sauf bien sûr pour les héros des guerres qu'elles ont provoquées et provoquent encore… et autres martyrs…

 

Nos démocraties doivent-elles obéir à de telles religions ? Pour moi, non, c'est évident, mais il semble que ce ne soit pas le cas pour nos dirigeants.

Published by jacqueline.salenson
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18 septembre 2016 7 18 /09 /septembre /2016 09:22

CONFÉRENCE-DÉBAT par Jacqueline Salenson,

association « AAVIVRE … sa fin de vie ».

Gratuit.

VENDREDI 14 OCTOBRE     18h/20h

salle de la bourse du travail (près de la mairie)  AUBUSSON

 

Parler de la mort ne fait pas mourir, mais une certitude parfois oubliée : elle nous touchera tous un jour. Alors la préparer, s'y préparer sereinement, permettra à nos proches, à nos médecins de mieux la supporter. Pensons à eux.

 

QUELS SONT NOS DROITS DANS LE SYSTÈME DE SANTÉ ?

Des directives anticipées ? Une personne de confiance ? Pour quoi faire ?

Pièces indispensables de votre dossier médical.

LES DIRECTIVES ANTICIPÉES et LA NOUVELLE LOI 2016

DROITS DES PATIENTS ET DE LA FIN DE VIE

Sont invités : tous les intervenants du monde médical, les associations de santé, de retraités, TOUT PUBLIC ADULTE (+18 ans).

 

Jacqueline Salenson, professeur retraitée, 70 ans

6 ans d'expérience comme RU : représentant des usagers à l'hôpital (Pézenas, St Vaury)

Travail avec le CISS (collectif interassociatif, associations de santé) pendant 4 ans sur l'Hérault et 2 ans sur le Limousin. A suivi toutes les formations du CISS.

10 ans de travail sur les directives anticipées avec celles de l'équipe de soins palliatifs de Guéret.

Une vie à accompagner des personnes âgées. Bénévole à Caus'on pendant 2 ans.

L'association « AAVIVRE … sa fin de vie », Association qui Accompagne la Volonté de l'Individu de Vivre dans le Respect de son Ethique ... sa fin de vie, a été créée en février 2014, pour faciliter la communication autour de notre fin de vie avec nos médecins et avec nos proches, pour aller vers plus de liberté des usagers, plus de respect, au sein de notre système de santé.

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16 septembre 2016 5 16 /09 /septembre /2016 18:47

BONNE RÉFLEXION, À MON AVIS:

à lire:

 

http://metamag.fr/2016/09/15/euthanasie-un-probleme-dordre-ethique-ou-une-logique-economique/

 

je traduirai par :

l'économie financière et les prolongations de vie déraisonnables :

 

on sait que

si prolonger des vies coûte de l'argent (à la sécu, aux mutuelles de santé, donc à tous le citoyens, à nous, usagers de la santé publique),

cela rapporte beaucoup d'argent à de nombreux privés : médecins, pharmaciens, industrie pharmaceutique, fabricants de ces machines à faire survivre (dans quel but ? Là est la question)

cela fait vivre un certain nombre de personnes qui y trouvent, pour de nombreuses femmes (très peu de personnel masculin) un travail la plupart du temps démoralisant et mal payé (aides-soignantes, voire infirmières ) , auxquels on pourrait sans aucun doute trouver d'autres activités si on s'en donnait la peine.

 

J'aime bien le terme de « mort compassionnelle », ma mère parlait de « se reposer » pour mourir

 

article cité:

Dr Bernard Plouvier, ancien chef de clinique auteur, essayiste

 

Pour un biologiste, ce qui différencie l’homme du reste du règne animal, c’est le néocortex à six couches superposées de neurones, qui conditionne ses facultés d’intelligence, de sens moral et, parfois de sens artistique, le tout contribuant à cette transcendance, faculté spécifiquement humaine, qui permet de méditer sur l’Univers, sur l’éthique des relations entre l’homme et son environnement, réel ou supposé – telles l’existence de divinité(s) ou les spéculations sur un Droit naturel.

Le libre-arbitre n’a rien de spécifiquement humain : n’importe quel éleveur de chien, de chat ou de cheval, pour prendre des exemples simples, sait que leurs choix varient beaucoup selon l’humeur du moment. L’on veut bien admettre que seul l’humain est capable – pas toujours, loin de là – de laisser son sens moral orienter ses choix, alors que le non-humain ne se laisse guider que par son affectivité, telles ces femelles qui, ayant perdu un petit, adoptent un orphelin au lieu d’en faire leur repas.

Cette introduction a pour but de définir ce que devrait être la logique du comportement face à l’individu qui a définitivement perdu son activité cérébrale, par maladie ou traumatisme. Est-il un être humain, celui qui n’a pas ou n’a plus de cerveau humain ?

De la même façon, comment agir face à un malade, conscient, mais totalement invalidé par la maladie et qui n’est même plus capable physiquement de mettre fin à ses jours ou n’en a pas le courage.

 

L’euthanasie, ce n’est pas seulement aider à mourir les sujets en situation physique ou morale de cul-de-sac douloureux et angoissant, mais aussi les « enveloppes corporelles vides ».

Et le problème, déjà inutilement et singulièrement compliqué depuis des millénaires par les esthètes autoproclamés en intentions divines, est devenu depuis les années 1980 une grave question d’économie… ce qui, à l’ère globalo-mondialiste, est l’argument unique à considérer pour nos maîtres, même si les gens biens élevés enrobent la chose de sirop d’érable.

 

Depuis des millénaires, des gens parfaitement inutiles aux hommes raisonnables – et, pour le coup, le terme d’homme est un générique qui n’embrasse pas trop la femme – ennuient tout le monde avec leurs jérémiades et leurs oukases sur un soi-disant ordre divin, interdisant de tuer qui ne menace pas immédiatement la vie d’autrui. Or, il n’est que trop évident que ces doctes théologiens devraient se taire sur cette grave question, étouffant sous le poids de leur indispensable repentance et de leurs remords. D’abord, l’existence d’une divinité paraît bien bizarre dans un Univers en perpétuelle mutation aléatoire. Ensuite, la vie terrestre étant stricto sensu un enfer, on voit mal comment l’on pourrait attribuer une quelconque bonté à cette divinité et moins encore sa paternité éminente des humains (après tout, même le père le plus dégénéré ne fait pas autant souffrir ses enfants que les sieurs Allah, Jéhovah, dieu le père et concurrents). Ni la création ni la rédemption ne paraissent admirables… sauf, bien sûr, à ressasser les antiques stupidités sur l’impénétrabilité des voies d’une fort improbable divine providence.

Les théologiens n’ont à l’évidence aucune voix au chapitre, l’histoire humaine démontrant que le soi-disant chef d’œuvre de la création ne s’améliore guère, en dépit de millénaires de prédications diverses et variées et de quelques essais de rédemption officiellement estampillée surnaturelle.

 

Le problème de l’euthanasie – soit, celui de la mort compassionnelle – devrait donc se résumer à une réflexion d’ordre éthique :

le malade conscient, en fin de vie, éclairé sur son cas par un médecin fiable, est seul habilité à décider, après un délai de confirmation de trois à quatre semaines (l’expérience médicale intervient pour en démontrer la nécessité), de l’opportunité de sa mort.

Ni politicard ni prêtre n’ont le droit d’interférer avec cette décision souveraine.

Il en va de même pour l’être né ou devenu idiot, la décision appartenant aux père et mère du sujet mineur, son conjoint ou ses enfants, s’il est majeur.

Tout ceci est raisonner, en toute bonne foi, sur la comète, car

l’on oublie l’omnipotence des sectateurs de la nouvelle divinité : Mammon (ou de quelque nom dont on voudra l’affubler), soit l’Économie, couplée à la Finance – l’argent qui circule pour alimenter, en fin de circuit, les superprofits des maîtres de la nouvelle ère.

 

Cancéreux au stade terminal, décrépis et invalides intégraux représentent un fabuleux marché, en accroissement constant, étant donnés le vieillissement de la population et la pollution démographique, où les moins doués (c’est un délicat euphémisme) se reproduisent le plus.

Ces êtres qui souffrent physiquement et moralement, ces individus qui n’ont d’humaine que l’apparence morphologique, sont une source d’emplois, une occasion de dépenses communautaires.

Qu’ils soient dépourvus de joie de vivre ou de spécificité humaine importe peu à l’économiste et au financier, donc à leurs larbins du demi-monde de la politique, des médias et de l’administration :

ces êtres, qui ne veulent plus vivre ou sont inconscients de ce qu’est une vie d’humain,

sont condamnés à traîner un peu plus une existence misérable ou insignifiante, parce qu’ils sont des rouages économiques.

Mammon a remplacé les autres divinités, sans apporter davantage de grandeur, de noblesse ni même d’agrément à l’humanité souffrante.

Une fois encore, l’éthique est sacrifiée à la toute-puissance des grands-prêtres… et cela ne plaide guère en faveur de l’esprit humain.

 

 

Published by jacqueline.salenson
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14 septembre 2016 3 14 /09 /septembre /2016 11:21

http://www.non-stop-people.com/actu/musique/michel-delpech-sa-belle-fille-pauline-milite-pour-le-droit-de-mourir-dans-la-dignite

elle se trompe:

l'admd utilise des mots périmés, à double sens, et vieillots,

sa gestion est douteuse,

elle a été récupérée par des politiciens, dommage mais c'est ainsi.

Cela favorise cette opposition catholique intégriste qui refuse d'écouter les autres

http://www.alliancevita.org/2016/09/tugdual-derville-invite-de-sud-radio-pour-un-debat-sur-leuthanasie/

alliance vita, manif pout tous, tous enragés de conserver des vies qui n'en sont plus vraiment, sous le prétexte d'une « charité », d'une croyance que nous ne partageons pas pour la plupart des français.

N'oublions pas le rapport argent de ces EHPAD et hôpitaux qui prolongent indéfiniment des vies détruites par la nature.

Aider les gens fragiles qui le demandent évidemment oui, mais laisser tranquilles ceux qui refusent trop d'aide par dignité et fierté, pourquoi pas ? Tout en les aidant à ne pas souffrir.

Je ne veux pas qu'on m'aide à manger, à me laver, à marcher, à communiquer, fonctions essentielles de la vie, si je dois être dans cet état, je préfère la mort rapide.

MOURIR DANS LA DIGNITÉ

N'EST PAS NÉCESSAIREMENT « LA MORT VOLONTAIRE »

COMME LE SOUS-ENTENDENT LES MOTS DE L'ADMD

mourir et plutôt VIVRE DIGNEMENT c'est se voir RESPECTER DANS SES CHOIX DE VIE, JUSQU'AU BOUT, PAR SES PROCHES ET PAR LA MÉDECINE

bien sûr

le choix de la mort volontaire aidée pour abréger les souffrances de la fin de la vie ne devrait pas être interdit, c'est la liberté de chacun,

la médecine a pour première vocation de soulager les souffrances, y compris en aidant ceux qui préfèrent une mort plus rapide

CHACUN A LE DROIT DE CHOISIR SA VIE DONC SA MORT,

bien que tout soit fait dans notre société pour l'en empêcher, au nom de quelle philosophie?

celle d'une « charité » catholique et même athée qui préfère entretenir des vies de souffrances contre l'avis de l'intéressé...

mais cela rapporte tellement d'argent... industrie pharmaceutique, médecine industrielle, …

POURQUOI MA PHILOSOPHIE STOICIENNE, MI ÉPICURIENNE SERAIT-ELLE INTERDITE? AU NOM DE QUOI?

mais ne croyez pas que beaucoup de gens soient de mon avis,

la plupart souhaitent seulement mourir sans souffrir, ce qui devrait être respecté (c'est légal) avec les sédations terminales

par contre,

CEUX QUI VEULENT DES LOIS QUI RESPECTENT CERTAINS INDIVIDUS ET PAS LES AUTRES, SONT INDIGNES DE NOTRE DÉMOCRATIE,

ILS NE RESPECTENT PAS LES DROITS DE L'ÊTRE HUMAIN :

AIDER LES AUTRES À VIVRE COMME ILS LE SOUHAITENT JUSQU'AU BOUT DE LEUR VIE :

d'abord,

arrêt des soins hors antidouleurs, dès lors que tout espoir médical de mieux-être est déraisonnable, il faut que la médecine ose dire au malades qu'elle ne peut rien pour les guérir ni même les aider à vivre en état de santé convenable pour eux

puis

sédation partielle ou totale jusqu'à la mort, dite sans souffrances (nul ne sait ce que ressent un individu comateux), mourir peut durer longtemps…

ou

choix de mort volontaire aidée (ou non) : les médecins ont pour vocation non pas de prolonger des vies indéfiniment quelle soit leur qualité, mais d'empêcher les souffrances de leurs clients

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11 septembre 2016 7 11 /09 /septembre /2016 13:59

http://www.sen360.fr/people/du-sursis-requis-contre-jean-mercier-rejuge-pour-avoir-aide-sa-femme-a-mourir-563192.html

 

Adhérer et défendre les idées de l'admd vous fait condamner !!! c'est lisible, non ???

J'ai quitté l'admd, je n'aime pas cette association qui se fait « mal voir » par sa hargne, que j'ai jugée d'autre part mal gérée, mais je rejoins ses idées générales :

LIBERTE POUR CHACUN DE DECIDER DE SA VIE !!!

MA REGLE : le suicide étant une liberté républicaine et non pas un crime, ne pas laisser seul celui – ou celle- qui quitte la vie ne devrait pas pouvoir être condamné, dès lors que le suicide est la décision prise en toute réflexion suite à une vie de souffrances incurables.

LIBRE DE VIVRE, LIBRE DE MOURIR.

 

Un an de prison avec sursis a été requis jeudi à l'encontre de Jean Mercier, 88 ans, jugé en appel pour avoir aidé sa femme à mourir en 2011. C'est encore une «peine de principe» - un an de prison avec sursis - qui a été requise à l'encontre de Jean Mercier, 88 ans.

La cour rendra son arrêt le 10 novembre.

L'octogénaire était rejugé en appel, jeudi à Lyon, pour avoir aidé sa femme, malade et dépressive, à mourir en 2011.

Josiane Mercier, son épouse, «n'était pas en fin de vie, elle n'était pas atteinte d'un mal incurable, elle souffrait d'arthrose, d'anxiété», a déclaré l'avocate générale, Fabienne Goget, pour qui «la mort n'était pas la seule issue» pour cette femme de 83 ans.

 

LIBERTE :

Qui est cette avocate pour prétendre JUGER de ce qui était bon ou pas pour une femme qu'elle n'a jamais rencontrée ?

N'est-ce pas seulement cette femme qui pouvait juger de l'intensité de SA souffrance ressentie, sachant évidemment qu'elle était incurable ?

L'arthrose est incurable, et fait souffrir terriblement, la dépression ou anxiété qu'elle avait l'était aussi, liée sans doute à ses souffrances et au handicap créé par sa maladie, tout avait été essayé pour la guérir, sans résultats. Elle avait déjà essayé plusieurs fois de mettre fin à ses jours, mais son mari l'en avait empêché jusque là, pensant bien faire.

 

On ne parle que de l'avocate du parquet qui veut condamner, bizarre ?

Une page sur elle et une ligne sur l'avocat de la défense… ÉGALITÉ ???

 

Mais Jean Mercier «a agi au nom de convictions philosophiques et il revendique son geste», a souligné la magistrate, évoquant l'adhésion du couple à l'Association pour le droit de mourir dans la dignité (ADMD), omniprésente dans ce dossier. Plus de 200 militants de l'ADMD, dont son président Jean-Luc Romero, étaient d'ailleurs venus apporter leur soutien au prévenu, et réclamer une «vraie loi pour la fin de vie». Pour la magistrate cependant, «ce dossier ne doit pas être utilisé pour faire avancer une cause et masquer la réalité des faits».

 

La demande de « punition » ne vient-elle pas de l'appartenance jugée inconvenante à l'admd ? Qui doit juger du bien-fondé ou pas de l'appartenance de chacun à une association ? Condamné parce qu'il adhère à l'admd ? Est-ce cela la Justice ???

 

«Ce qui compte, c'est une peine de principe et il ne faut pas descendre en-deçà d'un seuil symbolique», a poursuivi Fabienne Goget en demandant à la cour de «confirmer le jugement» du tribunal correctionnel de Saint-Etienne, pour «montrer l'attachement qu'elle porte à la vie humaine»…. !!!

 

Quel attachement ?

  • Celui de vouloir faire vivre ceux qui n'en peuvent plus d'une vie de souffrances ?

  • Celui de vouloir décider à la place de l'Autre ?

  • Celui de refuser la liberté de choix de vie de chacun ?

De quel droit s'immiscer ainsi dans la vie privée des autres ?

Cette avocate qui demande une punition de principe sur un principe anti-liberté n'a

  • d'une part pas de coeur, pas de compassion, me semble-t-il, mais

  • d'autre part elle défend les « pro-vie » favorables à l'acharnement médical éternel ou presque, il rapporte tellement d'argent !!!(aux frais de la collectivité, via la sécu)

Dommage que des catholiques intégristes et des amoureux de l'argent-roi comme l'industrie pharmaceutique veuillent faire la loi, non ?

Contraire aux idées républicaines de LIBERTÉ D'ÊTRE.

 

Le 27 octobre 2015, l'octogénaire qui souffre d'un cancer de la prostate et de la maladie de Parkinson, avait été condamné pour non assistance à personne en danger à un an de prison avec sursis. Mais il avait fait appel de sa condamnation, ainsi que le parquet. Assis à la barre, Jean Mercier a raconté comment, le matin du 10 novembre 2011, sa femme qui souffrait d'arthrose lombaire et venait de se casser le poignet, s'était réveillée en se plaignant. Elle lui avait demandé «d'apporter des médicaments» et de la morphine, et de l'aider à les décapsuler. «C'était la première fois qu'elle m'implorait, on s'était promis de s'aider à en finir et je ne pouvais pas faire autrement», a poursuivi l'octogénaire. Il attend alors son dernier souffle et appelle un médecin auquel il explique son geste car il n'est pas un «lâche».

 

Non, « LEUR » médecin, en qui il a eu tort de mettre sa confiance, qui connaissait la souffrance de sa femme, tant physique que psychique, sans pouvoir la diminuer. C'est ce médecin qui a dénoncé le suicide « aidé » à la Justice !!! de quel droit s'est-il permis de juger?

M Mercier n'a pas aidé sa femme à avaler ses médicaments, il l'a seulement aidé à les sortir de leur emballage. Il l'a accompagnée comme il le devait en mari aimant.

Pourquoi l'a-t-il dit à ce médecin? Il n'a jamais pensé que celui-ci le trahirait et le dénoncerait à la Justice des hommes, ces hommes intraitables et inhumains qui n'admettent pas la mort volontaire de certains, même souffrants et incurables !!!

Parce qu'il espérait de la compassion pour soulager sa peine, sa souffrance, se sentant vaguement coupable d'avoir aidé sa compagne, même si peu, parce que notre société condamne encore le suicide, contrairement à la liberté républicaine qui l'a depuis toujours admis voire glorifié.

 

Evoquant la relation «dominant-dominé» dans ce couple marié depuis 55 ans, son avocat Me Mickaël Boulay a fait valoir qu'il avait «tenu sa promesse à son épouse» et plaidé la relaxe.

 

Pas très sympa de dire que M Mercier était dominé par son épouse, c'est probablement faux, mais celle-ci souffrait depuis si longtemps, il l'avait déjà empêché plusieurs fois de se supprimer, et là il comprenait que sa souffrance était devenue si forte qu'il fallait l'aider à la soulager.

Dominé par la souffrance sûrement, qu'il partageait, pas par sa femme.

«La peine infligée je m'en moque, je préférerais l'acquittement mais ce qui compte, c'est le combat que je mène pour faire avancer les choses», a déclaré Jean Mercier en marge de l'audience.

C'est là dessus qu'on veut le condamner, pour ses idées de liberté de choix pour sa propre vie.

 

 

Published by jacqueline.salenson
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6 septembre 2016 2 06 /09 /septembre /2016 08:41

Lire l'article:

 

http://www.lemonde.fr/monde-academie/article/2016/09/02/un-reportage-de-la-monde-academie-yves-l-homme-qui-accompagne-la-mort_4991406_1752655.html

 

extraits :

« Yves s’emporte :

« En France, on a droit au revolver, à la corde, au 6e étage, au métro, à la noyade. Mais en France c’est absolument interdit de se tuer proprement. » »

 

C'est exagéré. Proprement, çà veut dire quoi ? Sans traces ?

Pour moi, ce que ma mère disait : « alors je n'ai pas le droit de « me reposer » : elle voulait dire « mourir dans son sommeil ».

Elle aurait aimé que les médecins l'aident à mourir, au lieu de s'acharner à prolonger contre son gré une vie diminuée dont elle ne voulait pas.

Çà, la loi l'interdit aux médecins, sauf tout de même, avec une sédation continue, qui peut être plus ou moins rapide, mais la procédure est si compliquée, demande l'accord unanime de toute une équipe, que même le médecin à l'écoute y renonce souvent.

Elle n'est plus le tête à tête ancien, dialogue avec son médecin, d'ailleurs son médecin ne la connaissait pas au bout de 10 ans, elle ne lui avait jamais parlé, et la remplaçante qu'elle a eu à sa mort l'ignorait encore plus en tant qu'être humain.

Pour ma mère, veuve à 94 ans après 75 ans de vie commune, seule pour la première fois de sa vie, arrivée à plus de 100 ans avec l'acharnement de médecins à la faire vivre, de force (attachée au lit pour qu'elle cesse d'arracher les branchements qu'on lui avait poser malgré son opposition!!!) , contre sa demande contraire de la laisser mourir, mais sans lui permettre de retrouver toutes ses capacités, tant cognitives que physiques (marche difficile) après une trop longue anesthésie et un choc opératoire prévisible à 98 ans…

la mort était la délivrance souhaitée ... se reposer après 100 ans de vie pas toujours facile, rejoindre son mari bien aimé.

mais elle en voulait pas la provoquer. son seul moyen: les prières, jamais exaucées...

la mort a fini par arriver et j'ai obtenu qu'on ne la branche pas à ces appareils qui prolongent la vie, parce qu'elle avait enfin écrit ses volontés dans ses directives anticipées, je n'ai pas obtenu davantage, elle a mis 3 semaines à mourir.

 

« la mort, çà se prépare » ! 

oui, absolument

et tous doivent s'emparer de la disposition « DIRECTIVES ANTICIPÉES, PERSONNE DE CONFIANCE » même si on n'est pas sûr d'être respecté.

 

puisque la loi demande bien au médecin de les respecter, mais le "sauf" qui suit contredit cette demande: sauf en urgence, sauf si le médecin juge la demande inappropriée... (sans commentaires)

 

 

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6 septembre 2016 2 06 /09 /septembre /2016 08:04

http://www.agevillage.com/actualite-14386-1-don-d-organes-il-est-desormais-plus-simple-d-exprimer-son-refus.html#comment

 

pas vraiment envie de faire tout ce travail !

 

je suis opposée aux dons d'organe pour moi,

je l'ai écrit sur mes DIRECTIVES ANTICIPÉES, cela devrait suffire?

 

d'autre part, je trouve odieux de la part de la médecine publique qu'elle nous impose ses croyances en une vie terrestre presque éternelle,

en tout cas elle fait comme si en faisant tout pour empêcher les gens de mourir contre leur opinion, même lorsqu'ils sont arrivés au bout de leur vie naturelle, et qu'ils souhaitent laisser faire la nature sauf souffrances à soulager éventuellement, voire se suicider, avec ou sans aide.

 

Les dons d'organes ne devraient pas être considérés comme automatiques sauf refus écrit. C'est un scandale. Une atteinte à la liberté de chacun.

 

D'autres pays ont un registre où chacun s'inscrit comme « pour» ou « contre », voire en attente de décision : « je ne sais pas » ou « çà dépend des cas ».

 

Comme la rédaction de la loi qui demande son « consentement » au patient soumis à un chef de service hospitalier !

 

Le mot « consentement » n'est pas le mot juste, LE PATIENT DOIT DÉCIDER DE SA VIE, il ne s'agit pas de consentir (se laisser faire) mais de choisir et décider, en connaissance de cause, des soins et traitements proposés et expliqués par un médecin

 

Ce terme « consentement » sous-entend que, a priori, tout le monde suit les ordres du médecin sauf exception.

 

Non LA LIBERTÉ DU PATIENT, c'est de se voir expliquer son cas au vu des connaissances médicales actuelles, de se voir proposer différentes solutions pour qu'il puisse réellement choisir ensuite l'une ou l'autre, voire ne rien faire

 

On devrait au contraire prévoir "dans les directives anticipées" ? il me semble que c'est une bonne place ? que chacun puisse dire « oui » ou « non » aux dons de SES organes, voire « je ne sais pas ».

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6 septembre 2016 2 06 /09 /septembre /2016 07:56

le procès en appel de Jean Mercier

prévu initialement

67 rue Servient à LYON

 

aura lieu ce jeudi 8 septembre 2016 à 13 h 30

 

AU PALAIS DE JUSTICE HISTORIQUE DE LYON

1, rue du Palais de Justice

LYON 5ème

 

Venez nombreux demander son acquittement!!! et le soutenir!!!

 

 

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  • : lois et santé, fin de vie, mort: pour que les lois permettent enfin aux médecins de respecter les volontés des "patients" dont les demandes d'aide à mourir (euthanasie volontaire) dans certaines conditions, quand l'intéressé estime que sa vie n'est plus digne d'être vécue (agonie, lourd handicap lié ou non à une maladie, incurabilité et souffrances)
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