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26 juin 2017 1 26 /06 /juin /2017 10:19

N'hésitez pas même en France à faire part par écrit de vos volontés en fin de vie en ce qui concerne le système de santé: soins admis ou refusés, et quelle est votre limite pour recevoir des soins autres que contre la souffrance.

Vous pouvez prendre modèle sur les directives de cette dame.

http://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1041761/registre-directives-medicales-anticipees-bilan-inscriptions

PRIMEUR - La Loi concernant les soins en fin de vie est surtout connue pour son volet sur l'aide médicale à mourir.

Toutefois, elle comporte aussi une section sur l'instauration d'un registre permettant d'indiquer si l'on veut recevoir des traitements ou non avant de devenir inapte à le faire.

Portrait de ce registre mis en place depuis déjà un an.

Comme des milliers de Québécois aptes à consentir à des soins,

Céline Côté s'est inscrite au registre des directives médicales anticipées en cas d'inaptitude à consentir à des soins.

« Si j'ai une démence grave, je ne suis pas intéressé à vivre.

Si je suis plongé dans un coma irréversible, je ne suis pas intéressé à vivre non plus

et, si je suis en fin de vie, encore moins »

, a-t-elle expliqué.

En s'inscrivant au registre, qui est aussi appelé les DMA, cette résidente de Saint-Jérôme a clairement indiqué que:

Elle refusait cinq traitements si elle était dans un état comateux irréversible ou en état de démence grave sans possibilité d'amélioration. Ces traitements sont la réanimation cardiorespiratoire, la ventilation assistée, la dialyse et l'alimentation et l'hydratation forcées ou artificielles.

« Je refuse toute réanimation et toute manoeuvre de maintien en vie », a résumé Mme Côté.

Céline Côté s'est inscrite au registre d'abord et avant tout pour ses proches.

Elle veut ainsi leur éviter de devoir prendre « une décision qui peut être difficile » ou de faire des choix qui peuvent mener à des « mésententes familiales ».

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26 juin 2017 1 26 /06 /juin /2017 07:26

Lecture:

http://aip.ci/cote-divoire-interune-compagnie-suisse-veut-autoriser-leuthanasie-pour-les-personnes-agees/

Une compagnie suisse, Exit, a décidé d’accorder un départ volontaire non seulement aux personnes atteintes d’une maladie mortelle et qui en souffrent, mais aussi aux personnes âgées qui ont décidé que l’heure de quitter la terre, une décision qui rencontre une opposition de la Fédération des médecins suisses.

Nous sommes complètement opposés à la proposition de la compagnie Exit.

Nous craignons que cette décision entraîne une hausse du nombre de suicides parmi la population âgée.

Nous avons peur que des personnes âgées puissent subir des pressions et décider de quitter ce monde »,

a déclaré le Dr Jürg Schlup, président de la Fédération des médecins suisses.

 

Erreur : Exit n'est pas une « compagnie », mais une association à but non lucratif.

 

Elle aide ceux de ses adhérents qui le souhaitent et qui répondent à certains critères (toute leur conscience, toutes leurs facultés mentales de décision, un état de souffrance incurable lié aux problèmes de leur vie actuelle) à mourir un peu plus vite que la médecine moderne ne le permet actuellement, elle qui se veut toute puissante contre la nature.

 

N'oublions pas qu'il n'y a plus guère de vies « naturelles », sans médicaments réguliers, sans interventions de la sphère médicale moderne.

Pas de « vie naturelle », donc guère de « mort naturelle », puisque la mort est inhérente à la vie.

 

Ensuite qu'oppose-t-on à ceux qui souhaitent avancer un peu la date de leur mort, compte tenu de ce qui précède ? LA PEUR… rien de raisonnable…

 

Peur de l'augmentation des suicides chez les personnes âgées ? Peut-être

car actuellement tout est fait pour les empêcher de mourir… par suicide ou autrement.

On sait que beaucoup de « vieux » renoncent au suicide parce qu'ils ne savent pas comment mourir en douceur, accompagnés humainement.

Ils ne veulent pas pour leurs proches du fusil ou de la pendaison. Ils voudraient s'endormir et ne pas se réveiller, tout simplement.

Ils ne veulent pas rester seuls au moment de leur mort, comme autrefois : on veillait les mourants.

On respecte leurs idées, ou on leur interdit ce qu'ils souhaitent ardemment?

Nombre de pressions subies dans ce sens : interdit de suicide ! Pourquoi ? Nul ne le sait… AUCUN RESPECT des personnes.

 

Remarque : dans les pays qui ont autorisé l'euthanasie depuis très longtemps (mort liée à la volonté de l'intéressé/e et aidée), moins de 2 % des morts se font ainsi… la plupart des gens restent marqués par l'ancien interdit du suicide par les églises.

Alors n'ayons pas peur d'une augmentation subite de décès qui n'a été constaté dans aucun des pays qui ont libéralisé le suicide assisté !

 

Certains disent « la vie est sacrée », oui, pour eux-mêmes, mais pour ceux qui ne le croient pas ?

Liberté ou obéissance de force à des dogmes étrangers à eux ? AUCUN RESPECT des autres !

 

Certains ne supportent pas l'idée de mourir, pour eux mêmes… dommage car ils mourront quand même…

Mais de quel droit vouloir imposer aux autres leurs idées de vie éternelle sur terre (transhumanité et autres sornettes dangereuses) ?

 

Peur de la médecine officielle et de la pharmacie (industrie) de perdre des clients ?

Nul n'ose le dire, mais pourtant, le « mourir » rapporte énormément d'argent aux professionnels, surtout en France où la sécurité sociale et les mutuelles payent à peu près tout les yeux fermés…

donc nous tous nous payons, la médecine n'est pas gratuite contrairement à ce que certains veuelent nous faire croire…

Les mourants sont de bons clients, ils subissent et ne se plaignent pas… ils ne le peuvent pas…

 

 

 

 

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22 juin 2017 4 22 /06 /juin /2017 10:31

http://www.leparisien.fr/societe/euthanasie-madame-la-ministre-il-faut-revenir-sur-la-loi-leonetti-demande-anne-bert-21-06-2017-7072386.php

Demander aux nouveaux ministres, aux nouveaux parlementaires de modifier les lois pour des fins de vie meilleures, dans le respect absolu des volontés de chacun : oui évidemment.

Ne pas interdire la mort volontaire aidée pour ceux qui souffrent de façon incurable : évidemment.

Obliger aux suicides violents est inhumain.

Obliger l'Autre qui ne le veut pas à supporter de graves souffrances est infliger une torture.

Mais alors que la nouvelle loi de santé vient juste d'être votée dans ses décrets, il parait difficile d'y revenir rapidement.

Pour moi, l'urgent est que les citoyens se prennent en charge, cessent de se croire immortels, cessent de penser que le médecin (lequel?) sait tout et fera tout pour le mieux... ce qui est manifestement faux en général, même si certains écoutent et respectent le patient du mieux qu'ils le peuvent, fort heureusement

 

Quand une majorité de citoyens aura donné à ses médecins leurs DIRECTIVES ANTICIPÉES, le regard des médecins changera.

Pour le moment, ils préfèrent ne pas voir la mort, ni en parler.

Il faut changer la formation de nos médecins, qui ont oublié l'humain pour la technologie: remettre l'humain et le respect de l'Autre au coeur de la médecine, les technologies doivent n'être qu'un outil parmi d'autres.

Hors de la loi Leonetti, le gouvernement pourrait libérer certains cas de suicide accompagné, freiné par les lois de non assistance à personne en danger et la loi contre la "provocation au suicide", rien à voir avec la loi Leonetti. le suicide n'étant pas un délit, y aider (accompagner, aider à se procurer les drogues utiles à un suicide doux: s'endormir sans se réveiller) ne devrait pas l'être.

 

voir le site de AAVIVRE... sa fin de vie:

www.aavivre.fr

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20 juin 2017 2 20 /06 /juin /2017 09:05

La fin de vie de mon père :

OBSTINATION DÉRAISONNABLE PAR DEUX FOIS DE LA PART DES MÉDECINS !

Mais l'hôpital a gagné beaucoup d'argent, et les français en ont dépensé beaucoup (sécurité sociale et mutuelles obligent) pour créer de la souffrance…

 

MON PÈRE VIEILLIT, IL APPROCHE LES 98 ANS. IL DIT QU'IL NE SE SENT PLUS BON À RIEN,.... lire la suite dans le pdf joint

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19 juin 2017 1 19 /06 /juin /2017 10:20

Nous voulons que les fins de vie soient améliorées en France: respect de la loi, respect des directives anticipées y compris pour les demandes d'aide pour mourir plus vite (accompagnement et aide médicale possible à la mort volontaire, pour une personne souffrant de manière incurable, et insupportable pour elle même).

Nous soutenons la campagne du CNSPFV pour faire connaître aux français ce droit (ignoré le plus souvent depuis 2005!) d'écrire leurs volontés pour leur fin de vie et favoriser l'écriture de ces textes.

Nous regrettons que peu de médecins et/ou soignants prennent le relais pour les favoriser et nous espérons que la nouvelle ministre de la santé fera tout pour que cela change.

Ne serait-ce que mettre obligatoirement l'affiche de campagne du CNSPFV en salle d'attente, pour essayer de favoriser le dialogue du médecin avec son patient sur le sujet...

Car comment exiger le respect de directives inconnues, jamais écrites ??? cela parait très difficile. Beaucoup d'incompréhensions viennent de l'absence d'écrits.

« AAVIVRE … sa fin de vie », association de bénévoles qui militent pour des fins de vie meilleures, soutient le CNSPFV (centre national des soins palliatifs et de la fin de vie) et sa présidente Véronique Fournier. Nous avons participé aux débats de Bordeaux, Poitiers, Nantes, Rennes : « La fin de vie ? Parlons-en… les directives anticipées, à quoi çà sert ? »

Nous allons tous mourir, nous le savons dès la naissance, c'est la vie…

Quand ? Comment ? Nul ne le sait… à tout âge, avec ou sans souffrir, avec ou sans maladie, vite ou lentement…

Agir comme si nous étions éternels n'est ni raisonnable, ni responsable, on doit parler de la mort (la nôtre surtout) avec nos proches et nos médecins. Comment l'appréhender ? Prévoir ses conséquences ? Avant la mort, pas seulement après.

La fin de la vie est de plus en plus prise en charge par LE SYSTÈME PUBLIC DE SANTE bien que la majorité des personnes préféreraient mourir chez eux. Vous avez pu constater l'acharnement médical courant, vous y êtes favorable ou défavorable, selon les cas…

CONNAISSEZ-VOUS LES LOIS ? VOS DROITS ?

 

ÉCRIRE SES DIRECTIVES – et nommer sa personne de confiance si vous en avez une - est

UN GESTE INDISPENSABLE, tant pour les médecins que pour vos proches :

  • POUR QUOI ? Les informer de préférence longtemps avant que la mort n'approche, de vos idées sur votre façon de terminer votre vie, sur votre relation avec le système de santé, conformément à vos droits, à vos croyances. Les rassurer. Les protéger.

Leur demander de respecter ces volontés, même si les leurs sont différentes, voire opposées.

  • COMMENT ? Texte à rédiger précisément en deux parties :

    1. écrire votre philosophie de vie, vos croyances, ce à quoi vous tenez plus qu'à la vie : dire à partir de quel état de santé pour vous commencerait l'obstination déraisonnable (ou acharnement médical) ce qui ne peut pas être défini par la loi, dire quelles souffrances surtout morales seraient pour vous intolérables ? Vous devez être libres de vos choix. C'est aux médecins ensuite de les adapter aux lois actuelles qui peuvent changer.

    2. dire les traitements et soins que vous refuseriez, accepteriez, ou demanderiez, alors que vous ne pourriez plus vous exprimez, ce définitivement.

  • QUAND ? dès 18 ans! puisque avant, vous dépendez de vos parents ou tuteurs. En tout cas, dès que votre réflexion s'est affirmée.

 

Qui les défendra auprès des médecins parfois réticents ?

VOTRE PERSONNE DE CONFIANCE, si vous en avez nommé une officiellement.

Sinon, risque de chaos, de divergences voire de disputes entre vos proches, le médecin ne comprenant plus rien, ne saura pas quoi faire. Il sera contraint de chercher d'abord à éviter un procès…

 

Lorsque vous pouvez encore vous exprimer, bien que votre parole reste prioritaire sur des écrits précédents (vous pouvez changer à tout moment), ce papier peut servir aussi à conforter votre parole, avec votre personne de confiance, alors que vous êtes faible et sujet éventuel de pressions diverses.

 

JE VOUS PROPOSE MON AIDE pour apprendre les lois, vos droits, et vous aider à la réflexion nécessaire.

Ecoute téléphonique et dialogue possible chez moi ou chez vous dans un rayon de 70km : Jacqueline Salenson, Felletin tél : 06 60 95 11 31 ou 05 87 04 32 34

(laisser votre message et votre téléphone, je vous rappellerai dès que possible)

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15 juin 2017 4 15 /06 /juin /2017 07:56

Peur de la légalisation possible et souhaitable de l'euthanasie médicalisée ? Peut-être…

C'est curieux, il y a quelque chose de contradictoire :

Ces gens là pensent que la Vie vient de leur Dieu, qu'il ne faut pas y toucher (sacrée), et pourtant, ils sont prêts à utiliser toutes les machines sophistiquées possibles pour prolonger les vies, y compris les agonies… donc à aller contre le projet de leur Dieu : la mort naturelle…

Ce sont les mêmes qui encouragent les guerres, toutes économiques, sous couvert facile de religion… comme si mourir en soldat et tuer à la guerre n'attentait pas à la Vie ???

Peur de perdre des revenus car les mourants rapportent beaucoup d'argent ? Sans doute…

(voir le livre : Rosemonde Pujol – Juteuses carcasses : les vieux, combien çà coûte ? … et surtout combien çà rapporte ? éd. Jean-Claude Gawsewitch, 2009)

http://www.medias-presse.info/comment-voulez-vous-mourir/75392/

par Jean Pierre Dickès, président de l' ACIMPS,

Association Catholiques des Infirmiers, Médecins et Professionnels de la Santé.

Médecin depuis 1971, après son service militaire comme médecin parachutiste, il participe en 1981 à la création de la clinique d'Opale avec deux autres chirurgiens

http://www.clinopale.fr/                (pourquoi clinique privée ? Pour gagner plus d'argent ? )

Il prend ensuite la direction de l'Association catholique des Infirmières et Médecins en 1998 et des Cahiers Saint Raphaël, revue trimestrielle traitant de tous les problèmes liés à l'éthique médicale selon la doctrine catholique. Ce type de publication est unique en Europe dans la mesure où c'est un véritable compendium de réflexion sur la médecine dans l'optique chrétienne. Il est surtout connu pour son livre La Blessure, racontant ses mésaventures dans le séminaire de Saint Sulpice à Paris en 1965, qu'il abandonnera sans se faire ordonner prêtre, faisant notamment état de la crise moderniste.

j'ai relevé:

« ce qui semble tout à fait anormal est que le mourant soit privé d’hydratation et d’alimentation par voie parentérale (perfusions) pour accélérer la mort »

« Il y a là une forme d’assassinat dissimulé car le but délibéré est bien de mettre ainsi fin à une vie humaine. C’est de l’euthanasie passive. De plus la décision revient au médecin quand le malade n’a pas donné d’instruction particulière. »

Le même médecin écrit ( http://www.acimps.org/2017/04/01/quand-largent-avilit-la-medecine/) écrit:

« La déshumanisation de la médecine à la fois par la technique et la perte de toutes valeurs morales dans la société, a transformé les métiers médicaux en commerces. »

DEUX FAUTES GRAVES :

  1. L'alimentation et l'hydratation artificielle infligées au mourant ralentissent la mort donc prolongent l'agonie, moment difficile par essence de la fin de vie,

    est-ce vraiment indispensable ? il faut le dire et le redire…

  2. « Privé » d'alimentation et d'hydratation artificielles… comme si être branché à ces machines – récents et coûteux - était normal !!! …

    Cela n'accélère pas la mort mais laisse simplement la mort venir naturellement.

Parler d'assassinat est une honte !!!

  • Certains veulent empêcher les mourants de mourir parce que leur période de fin de vie plus ou moins inconsciente rapporte trop d'argent, sous couvert de croyances religieuses, tant pis si elles ne sont pas partagées

  • Lorsque le mourant n'a pas laissé d'instructions (directives anticipées), il est vrai que la décision de cesser tout traitement et soin revient au médecin (et à son équipe), après consultation des proches pour essayer de savoir ce que le malade qui ne peut plus s'exprimer pensait sur le sujet:

 

POUR VOUS PRÉMUNIR DE CET ACHARNEMENT À PROLONGER VOS AGONIES, UNE SEULE SOLUTION :

ÉCRIRE VOS DIRECTIVES ANTICIPÉES, EN DEUX VOLETS :

  1. votre philosophie de vie, vos croyances par rapport à votre vie, votre mort, votre environnement

  2. vos projets de refus ou d'acceptation de divers traitements ou soins médicaux, y compris dons d'organes ou de tissus.

 

Qu'on nourrisse celui ou celle qui a faim, qu'on donne à boire à celui ou celle qui a soif, c'est normal et souhaitable, tout simplement « humain ».

Mais prolonger la vie du corps alors que la personne est dans le coma ou presque, est en train de mourir et n'a ni soif ni faim est de l'obstination déraisonnable quoiqu'en pensent ceux auxquels ces traitements artificiels rapportent de l'argent (beaucoup!) .

 

Ma mère refusait la nourriture en disant « quelle horreur » ! les 4 semaines avant sa mort, 101 ans passés, encore consciente bien que très fatiguée et grabataire.

Elle se réjouissait par contre des boissons agréables - jus de fruits, thé, café – dont on la privait et refusait l'eau tiède qui traînait sur sa table, hors de sa portée d'ailleurs…

Elle disait : c'est bon, çà fait du bien…

Le médecin avait voulu la brancher à l'hydratation artificielle qu'elle refusait obstinément et qu'elle l'avait écrit dans ses directives anticipées 3 ans avant, alors qu'elle pouvait et voulait boire seule !

Il fallait quand même lui mettre le verre dans les mains : trop de travail, pas le temps à l'EHPAD qui manque terriblement de personnel…

J'ai dû aller passer mes journées avec elle (200km aller retour) pour qu'elle puisse boire… scandaleux !

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14 juin 2017 3 14 /06 /juin /2017 11:08

professeur.bernard.lebeau.over-blog.com

 

le Pr Lebeau a interpellé M Macron quant au respect de la liberté de chacun et au devoir du médecin de soulager les souffrances et de respecter la règle: pas d'obstination déraisonnable.

Il réclame comme nous la possibilité d'aide médicale active à mourir dans le cas où la personne concernée la réclame instamment, ou depuis ses directives anticipées, avec contrôle.

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13 juin 2017 2 13 /06 /juin /2017 10:04

 

1) Centre National des Soins Palliatifs et de la Fin de Vie (CNSPFV)


http://www.spfv.fr/actualites/quand-et-comment-recourir-aux-soins


Ce Centre est issu de la fusion du Centre national de ressources en soins palliatifs et de l'Observatoire national de la fin de vie, créé par Marisol Touraine en janvier 2016.
Présidente     : le Dr Véronique Fournier


organise des débats en région pour FAIRE CONNAÎTRE LE DISPOSITIF DES DIRECTIVES ANTICIPÉES.
POUR NOUS INDISPENSABLE À TOUT CITOYEN CONSCIENT DE SA RESPONSABILITÉ QUANT À SA VIE ET SA SANTÉ.

Nous avons participé à ceux de Bordeaux, Poitiers, Nantes, Rennes.
 

2) association loi 1901 :
La SFAP  , Société Française d'Accompagnement et de soins Palliatifs, créée en 1990
, reconnue d'utilité publique par décret le 24 juin 2008, représente le mouvement des soins palliatifs. (lequel???)

C'est une société savante pluridisciplinaire associant professionnels, bénévoles d'accompagnement et usagers. Elle fédère plus de 5.000 soignants et près de 200 associations de bénévoles.

http://www.sfap.org/rubrique/histoire-de-la-sfap

extraits :

« La SFAP contribue activement à l'élaboration de la circulaire du 22 février 2002 » « 2004 est l’année du 10ème congrès de la SFAP, intitulé « L’euthanasie et la mort désirée : questions pour les soins palliatifs. »

« La loi de 1999 (sur les soins palliatifs) et les lois de 2002 (sur les droits des malades) et 2005 (sur la fin de vie) constituent une reconnaissance et un cadre de référence qu'il faut maintenant faire évoluer. »

opposés à toute idée de mort volontaire.

Anciens présidents :

Dr Maurice Abiven

Dr Michèle Salamagne

Dr Bernard Devallois

http://www.sfap.org/system/files/reaction-president-sfap-agrement-admd.pdf

Dr Vincent Morel , avec l'association Jalmav :

https://jamavie-jalmalv18.com/2012/12/04/interview-de-vincent-morel-president-de-la-sfap/

Dr Charles Joussellin

http://www.sfap.org/actualite/le-mot-du-president

Dr Anne RICHARD

Nouvelle présidente 2016: Dr Anne de la Tour

http://www.sfap.org/actualite/le-dr-anne-de-la-tour-nouvelle-presidente-de-la-societe-francaise-daccompagnement-et-de

En lien avec le Conseil d'administration de la SFAP, elle souhaite consacrer son mandat à :

 soutenir et développer le bénévolat d'accompagnement,
 développer la formation universitaire interdisciplinaire et la recherche en soins palliatifs ainsi que les liens internationaux,

 travailler à l'application du plan de développement des soins palliatifs voulu par le gouvernement,

 veiller aux repères cliniques et éthiques, y compris dans l'application de la nouvelle loi sur la fin de vie dite « Claeys-Leonetti », selon les recommandations élaborées par la SFAP,  (autrement dit lutter contre toute tentative de reconnaissance de l’euthanasie et du suicide assisté)

 promouvoir la démarche palliative dans tous les lieux et en particulier au domicile,

 être en lien avec le centre national des soins palliatifs et de la fin de vie

(indispensable évidemment, mais ce qui les ennuie au plus haut point…, sauf pour contrecarrer ce centre).


Ils se sont opposés à la création du CNSPFV par l’Etat  et à sa Présidence:
http://www.sfap.org/system/files/cp-08janvier2016-nomination_v_fournier_cnfv.pdf:

« LA SFAP s’inquiète de la nomination du docteur Véronique Fournier à la présidence du Centre national des soins palliatifs et de la fin de vie.  Ce nouveau Centre, issu de la fusion du Centre national de ressources en soins palliatifs et de l'Observatoire national de la fin de vie, sera chargé de l’exploitation et de la mise à disposition des données sur les soins palliatifs et la fin de vie en France.

La Société Française d’Accompagnement et de soins Palliatifs (SFAP) s’étonne donc de la nomination, par Madame la Ministre Marisol Touraine, d’une personnalité qui, d’une part, n’a pas l’expérience de la pratique des soins palliatifs et, d’autre part, tient des positions en faveur de la dépénalisation de l’euthanasie.
 

La SFAP s’inquiète notamment des orientations qui pourront être données aux travaux de ce centre et de la teneur de la campagne de communication que celui-ci devra mettre en œuvre dans un an en faveur du grand public, des professionnels et des aidants auprès des grands malades en soins palliatifs. »


Leurs partenaires : http://www.sfap.org/node/131 (pas à jour concernant le CNSPFV)


3) association loi 1901 : Jalmav,

à dominance catholique, opposée à toute idée de mort volontaire.


http://www.jalmalv.fr/do.php?n=Home.Accueil

recherche des bénévoles pour accompagner les malades en fin de vie. À dominance catholique.

Leur charte interdit aux bénévoles d'écouter d'éventuelles demandes d'euthanasie, considérées comme signe de démence ou de dépression guérissable.

Leur antienne : la vie avant tout, la vie est « sacrée », la vie ne nous appartient pas, elle appartient au Dieu créateur, le suicide est une idée « folle » à repousser par tous les moyens: impensable de vouloir mourir de façon raisonnée.
 

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10 juin 2017 6 10 /06 /juin /2017 11:54

http://www.genethique.org/fr/la-sfap-pose-des-garde-fous-dans-lapplication-de-la-loi-claeys-leonetti-67705.html

 

La SFAP écarte ainsi toute « volonté de raccourcir la vie que ce soit dans une visée compassionnelle ou à la demande du patient ».

 

mais ils n'écartent pas l'obstination pour faire vivre quelqu'un qui ne souhaite que sa propre mort !!!

 

vie prolongée avec des machines et des traitements divers, loin de la mort naturelle…

 

la grande peur de ces Soins Palliatifs : que l'on demande à mourir plus vite et sans souffrances !!!

 

ils veulent toujours empêcher à tout prix les gens de mourir !!!

 

alors vous comprendrez qu'il est inutile d'augmenter le nombre de lits hospitaliers de SP car on ne veut surtout pas y aller, pour être dans les mains de médecins qui ne vont pas nous respecter !!!

 

mourrez chez vous, avec vos proches, et un médecin de ville qui vous écoutera…

 

sauf si vous êtes aussi des fanatiques de la vie prolongée au maximum des connaissances médicales, au prix fort (moral et financire) même quand vous ne pourrez plus communiquer avec qui que ce soit…

 

 

car ils ne parlent pas de la volonté du patient, pourtant essentielle,

y compris via SES DIRECTIVES ANTICIPÉES dont on redira jamais assez qu'elles sont indispensables, bien que non obligatoires !!!

 

en quoi çà les gêne ??? ils y gagneraient moins d'argent ??? sans doute…

 

c'est la sécu et les mutuelles qui payent (donc nous!!!) donc on s'en fout… on a l'impression fausse que c'est gratuit…

 

fin de vie = agonie pour eux, quelques heures, voire quelques jours…

 

la dégradation lente de la fin de la vie : on s'en fout ! Tant pis pour les souffrances morales sinon physiques…

 

mais alors que ma mère était en train de mourir à 101 ans, suite à une dégradation de son état depuis 3 ans, accéléré depuis 3 mois et grabataire depuis 3 semaines,

seul son médecin ne voulait pas croire qu'elle allait mourir….

Aveugle ou intéressée ??? car un mourant çà rapporte beaucoup d'argent…

pas de sédation puisqu'elle ne se plaignait de douleurs seulement lorsqu'on la touchait (donc pour toutes les toilettes!!!), la douleur morale, on s'en fout !!!

et encore, grâce à ses directives, j'ai pu lui éviter l'hôpital et les machines à vivre… pas de tuyaux…

 

la souffrance :

c'est l'équipe médicale qui décide si on peut la soulager ou pas, même si on a déjà tout essayer, tant pis pour celui ou celle qui souffre !!!

 

 

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7 juin 2017 3 07 /06 /juin /2017 10:25

https://www.pourunemortsereine.org/

Un essai de rébellion de quelques adhérents de l'admd pour renouveler le conseil d'administration et le président devenu inamovible avec son mari et son secrétaire dévoué (nouveaux statuts) .

Enfin 3 médecins dont le Dr Senet, très courageux, mais mis à l'écart, qui continue d'agir pour défendre les hommes et les femmes en détresse.

Courage!

Cet essai sera-t-il relaté sur le journal de l'admd? comment? ou boycotté comme les précédents?

Le dépouillement des votes sera-t-il surveillé par des assesseurs de ce groupe?

Le dépouillement sera-t-il comme d'habitude fait par l'huissier choisi par le président ,

  • sans que nul ne puisse le contrôler ?

  • sans que nul ne puisse savoir le nombre des électeurs : adhérents vivants, à jour de leur cotisation?

(ceci depuis l'AG de Marseille, déjà vieux… où certains étaient logés luxueusement au Mercure pendant que les délégués « simples » étaient hébergés à l'Ibis budget, contrairement aux règles de l'association : tout le monde traité de la même façon… )

Savez-vous que deux procès viennent d'être perdus par l'admd contre des délégués trop indépendants ? Auxquelles on reprochait leur « franc-parler » ?

L'admd a maquillé ces événements, écrivant dans son journal qu'elle avait gagné, puisqu'elle pensait perdre davantage… il faut oser !!!

Savez-vous combien de délégués ont été virés, voire ont été poussé à la démission ? (frais non remboursés, brimades continuelles, etc. )

Savez vous que depuis de nombreuses années, le président refuse toute élection des délégués régionaux ou départementaux par leurs adhérents ?

En les nommant, il peut donc les chasser comme il veut, pour insoumission. Car la démocratie n'existe pas depuis longtemps au sein de cette association devenue un genre de secte.

Moi aussi, comme de nombreux autres, j'ai été virée de mon poste de déléguée par le triumvirat au pouvoir, j'ai été largement insultée par le président (applaudissement du public à Bordeaux) pour avoir osé posé des questions sur la gestion de l'association et demandé un audit indépendant, comme administratrice, donc responsable collectivement du choix des dépenses, dont nous ignorions la plupart du temps le but (voyages du président et de ses amis, qu'on apprenait par hasard…, non chiffrés, et bien sûr sans compte rendu d'activité).

Je n'ai pas fait de procès faute d'argent, non soutenu par une majorité des autres administrateurs, devenant comme les adhérents des aficionados du gourou en place.

J'ai préféré démissionner et créer une nouvelle association avec des amis, ex admd ou nouveaux, dont Pascal Landa, fils du fondateur de l'admd, pour enfin respecter les idées de son père, largement dévoyées par la nouvelle direction admd :

AAVIVRE … sa fin de vie : pour

  • mettre l'accent sur le mieux vivre jusqu'à la mort, ce qui demande le respect des choix de chacun sur ses relations avec la Médecine

  • mettre l'accent sur le fait que les citoyens doivent s'emparer de ce droit donné depuis 2005 : écrire ses volontés, son testament de vie, dans la loi « DIRECTIVES ANTICIPÉES » :

pas de papier « bidon », demandant seulement de ne pas souffrir ni subir d'acharnement médical :

  • d 'une part c'est la loi, les médecins doivent le faire : ni souffrance, ni obstination déraisonnable

  • d'autre part,

    1. Quelles sont les limites à votre souffrance tant morale que physique ??? vous seul/e le savez

    2. Que serait pour vous « l'acharnement » médical rebaptisé « obstination déraisonnable » sans qu'on sache de quelle raison il s'agit :

À partir de quel moment souhaitez-vous qu'on cesse les traitements et soins divers qui prolongent votre vie, selon votre état de santé et l'espoir ou le mensonge du médecin de vous promettre de vivre encore quelques heures ou quelques jours de plus… ?

  • Des « raisons » parfois très différentes…

    Les uns parlent d'acharnement alors que les autres trouvent les soins donnés indispensables, tout est relatif à la personne.

    A vous de définir ce que vous trouvez déraisonnable pour vous même.

    • La vôtre ? Celle du médecin et de son équipe ? Celle du système de santé actuel, remboursé par la sécurité sociale et vos mutuelles ?

    • VOUS AVEZ LE DROIT d'avoir accès à votre dossier médical, ne l'oubliez pas…

    • VOUS AVEZ LE DROIT de ne pas subir de mensonge.

    • VOUS AVEZ LE DROIT d'écrire ce que vous souhaitez vraiment, sans vous occuper de la loi actuelle :

    • Pour ceux qui désireraient une mort volontaire, ou par défaut (ou non), une sédation continue, au seuil de la mort, il faut l'écrire.

    • Pour ceux qui préfèrent souffrir et/ou servir de cobaye à la Science, il faut l'écrire.

    Pour que le médecin qui va vous retrouver dans son service, sans vous connaître auparavant, alors qu'il n'y a pas de contact entre médecine hospitalière et médecine de ville, ait quelque chance de vous comprendre, de respecter vos idées,

    IL EST INDISPENSABLE D'ÉCRIRE SES CHOIX DE VIE, au long de sa vie, sa façon de penser et de vivre, ce qui est essentiel dans sa vie, ses croyances (religion, laquelle, ou athéisme), dont vous n'allez pas changer brusquement alors que vous êtes devenus incapables de vous exprimer, au seuil de la mort… malgré ce que certains disent…

      Et n'oubliez pas que :

      CES DIRECTIVES ÉCRITES DISTRIBUÉES À VOS MÉDECINS, ET VOS PROCHES

      (dont votre personne de confiance, si vous en avez une) sont

      • LE MEILLEUR MOYEN DE DIALOGUER avec vos médecins habituels et aussi avec vos proches, qui sont parfois les premiers à ne pas respecter vos choix, parce qu'ils veulent vous garder égoïstement plus longtemps avec eux, par « amour » ou par intérêt, qu'ils refusent de préparer votre départ.

      • LE MEILLEUR MOYEN DE PROTÉGER des médecins à l'écoute, vos proches et de favoriser par la suite un deuil normal, parce que la mort aura été prévue, et ses suites organisées par avance.

      CAR NOUS POUVONS PRÉVOIR NOTRE MORT DÈS NOTRE NAISSANCE !

      Phénomène naturel et incontournable, pas forcément lié ni à la maladie, ni à l'âge.

      Lorsque suffisamment de citoyens auront agi pour manifester leur volonté contre une médecine patriarcale tout puissante, en écrivant leurs directives, en donnant des copies à leurs médecins, à leurs proches,

      alors il faut espérer que nos revendications de liberté de choix de vie et de mort seront enfin respectées.

      Jusque là, les médecins nous disent que personne ne les ayant écrit, ou presque, parler de les respecter n'a pas de sens, et faire une loi pour çà non plus.

      Et d'ailleurs les rares directives personnalisées sont le plus souvent respectées au mieux par nos médecins, tant à l'hôpital qu'au domicile.

      La connaissance de vos droits est encouragée par l'actuel CNSPFV dirigée par Véronique Fournier, qui organise des débats partout où elle est accueillie.

      Prochain débat: Montpellier.

       

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      • : lois et santé, fin de vie, mort: pour que les lois permettent enfin aux médecins de respecter les volontés des "patients" dont les demandes d'aide à mourir (euthanasie volontaire) dans certaines conditions, quand l'intéressé estime que sa vie n'est plus digne d'être vécue (agonie, lourd handicap lié ou non à une maladie, incurabilité et souffrances)
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